Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

flo par macaron pn

Crédit photo: Michel Daubrosse

floboux@gmail.com

Recherche

Archives

19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 21:21

 

Débarquer dans un souk ou un supermarché à l'étranger pour dénicher un objet improbable ou une merveille de savoir faire artisanal, mon Dieu comme j'aime ça !

 

Je clos mon récit marocain en partageant avec vous mes emplettes et trouvailles chics et pas chères.

 

Je les renifle régulièrement car elles sont imprégnées de l'odeur délicieuse des bons souvenirs ;)

 

L'objet le plus beau est ce châle que j'avais vu (j'en bavais d'envie) sur mes amies qui revenaient d'un séjour sur place.

Il est confectionné par les femmes des villages du sud Marocain (d'après le marchand). Il est fait entièrement à la main et nécessite  entre 3 et 4 mois de travail.

 

P1010400.JPG

 

P1010326.jpg

 

Un vrai "boy friend châle" 

 

Ensuite je suis tombée sur les chaussures de Jasmine que j'ai imaginées immédiatement à mes pieds, assorties à une tenue hyper sobre (genre total look noir). Elles ont très confortables et tout en cuir cousu a mano.

 

P1010220.JPG

 

P1010212.JPG

 

P1010207.JPG

8 € la paire

 

Enfin, ses photophores si raffinés qui ont naturellement trouvé leur place sur ma cheminée.

 

P1010305.JPG

 

P1010260

7 € la paire

 

 

Mais quand même, le top du top ce sont mes "Yeti tongs" à poils longs en chèvre.

J'en rêvais et elles ont venues jusqu'à moi. Merci :)

 

P1010383.JPG

 

P1010385pn.jpg

J'avais bien dit improbable ;)

 

Repost 0
Published by Florence - dans SHOPPING
commenter cet article
2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 19:39


J'aime beaucoup ce que fait Cath Kidston, cette ambiance cosy anglaise.
Une simple visite sur son site me donne envie de m'installer dans un canapé moelleux avec un thé dans une tasse à fleurettes ,plein de gateaux et un bon livre.

Profitant des soldes et d'une promesse que je m'étais faite à moi-même, j'ai passé commande sur internet.

Le facteur m'a remis mon colis, j'ai complètement fondu devant l'emballage
et oublié le délai de livraison de 10 longs jours:

cath-2.jpg
Voici mes British emplettes:

cath 1
Le premier est un "Box bag" en toile cirée qui ferme complètement.
Il est parfait lorsqu'il pleut. Je l'ai acheté 17 €

Le second est un "Messenger Bag" en tissu avec une sangle toute douce.
Je peux presque mettre ma maison dedans. La qualité de fabrication est a tomber et j'ai même cru qu'il était réversible tant les finitions sont belles, y compris à l'intérieur. Il m'a coûté 29 €

Alors, c'est quoi cette promesse faite à moi-même ?
Et bien j'ai appliqué le précieux conseil de Tristan entendu lors d'une soirée, il nous racontait ceci:

"Lorsque je réussis quelque chose qui m'a demandé un effort important, je n'hésite pas à m'offrir un truc, une petite récompense, un cadeau à moi-même pour marquer le coup"

Cela a l'air évident, et bien je ne le faisais jamais et cela apporte une vraie et belle satisfaction.
 

Repost 0
Published by Florence - dans SHOPPING
commenter cet article
8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 08:25

C'est toujours en tombant sur ce genre de supplice que j'envisage de
jouer au loto. 

"Why me , why me ?" ai-je pensé en découvrant cette caverne d'Ali Baba.

J'aime beaucoup ce que crée Annabel Winship et j'ai une pensée pour toutes mes copines "shoes addict" dont le grand coeur va battre un peu plus fort.

Elles se reconnaitront ...

Cétrobojekrak N°1


Cétrobojekrak N°2

Cétrobojekrak N°3


Cétrobojekrak N°4



Cétrobojekrak N°5



Cétrobojekrak N°6


PS:  Les bottines sont sublimes je sais j'exagère
Repost 0
Published by Florence - dans SHOPPING
commenter cet article
29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 21:09
.... What can i doooooo ?

Il y a des jours où j'en ai marre d'être une fille  femme  fille.
Typiquement lorsque je découvre un site où TOUT me plait.


Parce que j'avoue, j'ai une passion pour les robes ...


Cetrobojekrak Number 1

Cetrobojekrak Number 2



Cetrobojekrak Number 3


Cetrobojekrak Number 4

C'est beau, c'est espagnol, c'est : ici
Repost 0
Published by Florence - dans SHOPPING
commenter cet article
27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 21:33

Les santiags de pluie à fleurettes ...
Passé un léger moment de surprise, j'ai plongé direct.
Elles sont géniales, j'adore, je les veux c'est bien décalé comme j'aime.
Si vous voulez les mêmes: c'est ici  
Repost 0
Published by Florence - dans SHOPPING
commenter cet article
10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 09:34
Ma vitamine, mon plaisir du jour, lire cet article et découvrir ce nouveau concept store. Je reproduis ici l'intégralité de l'article presque parfait paru dans Libé sur le sujet :
 

 

 

"C’est l’histoire de deux retraités qui ne voulaient pas passer leur avenir en croisière. Marie-France et Bernard Cohen avaient fondé la société d’habillement de luxe pour enfants Bonpoint en 1975. Ils l’ont revendue en 2007, très bien dans tous les sens du terme, tant financièrement que techniquement. Ils ont en effet pérennisé leurs 80 emplois en prenant le temps de passer la main correctement à leurs successeurs grâce à un OBO (Owners buy out), formule plus complexe que de vendre à une multinationale du textile et au revoir messieurs dames. Cela leur a valu à l’époque un article élogieux dans les Echos titré «Tableau d’honneur pour les fondateurs de Bonpoint». Voilà pour le point de départ.

Pour la suite, Marie-France Cohen raconte : «Etre bon, c’est être obsessionnel. Je savais qu’au bout d’un moment, s’obséder pour des barboteuses… Je me suis dit qu’il fallait qu’on ait un projet derrière.» Pas les croisières. En revanche, depuis trente ans qu’ils travaillaient avec des fournisseurs à Madagascar, le couple était convaincu qu’il y avait des besoins sur place, ne serait-ce qu’en aidant les humanitaires déjà présents.

Caritatif. Des riches normaux auraient fondé une association. Les Cohen, non. «L’association, ça me gonfle, dit Marie-France Cohen sans détour. Et nous, on a un savoir-faire de commerçants.» D’où un projet simple : créer un magasin dont le profit, une fois les salaires et les impôts payés, irait entièrement vers l’humanitaire.

Ce commerce, qui ouvre aujourd’hui à Paris (1), vend de la mode, des meubles, des objets, de la décoration et s’appelle Merci. Pour remercier les clients qui viendront y dépenser leurs sous. Et les fournisseurs qui baissent leur marge pour que les clients viennent. Le but en effet est de proposer «le juste prix», explique Marie-France Cohen. Soit «10 % de très pas cher, 50 % de prix normaux qu’on trouve dans les multimarques et 30 % à 40 % de produits de créateurs à un tiers moins cher». Cela, grâce aux moindres prétentions financières des intéressés.

«Après la vente de Bonpoint, poursuit Marie-France Cohen, on était à l’abri du besoin, mais on n’était pas non plus Bill Gates. On s’est dit qu’avec 10 euros à nous, on allait essayer de faire 50 euros à distribuer.» Son mari, Bernard, enfonce le clou : «On va gagner beaucoup d’argent pour ensuite le distribuer. Quand je dis ça, personne ne me croit. Mon expert-comptable m’a pris pour un fou.»

Recup. Il est vrai que jusque récemment, il était juridiquement impossible de faire un tel montage en France. Une société ne peut distribuer que 5 pour mille de son chiffre d’affaires dans du caritatif, et si elle crée une fondation, elle seule peut y apporter des fonds. La loi de modernisation de l’économie (LME) a sauvé le projet des Cohen en créant la formule du fonds de dotation, l’équivalent des endowmen t funds américains .

C’est une chose de vouloir faire la charité via un commerce très lucratif plutôt qu’avec une association à but non lucratif. Encore faut-il que le magasin marche. Celui-là a ses chances. Le «savoir-faire de commerçants» dont parle Marie-France Cohen est plutôt un pif invraisemblable sur l’air du temps. Le projet Merci répond aux attitudes de consommation du moment. Un mélange assez branché et bobo, très soucieux d’esthétique, car les Cohen évoluent dans cet univers-là. Avec des principes anti-gaspillage qu’on qualifierait d’écolos, mais qui ressemblent davantage à de la bonne économie ménagère.

L’endroit résume les choix. 1 500 mètres carrés - «à notre âge, dit Marie-France Cohen, on n’allait pas ouvrir une boutique de 30 mètres carrés» -, un mégastore en somme. Mais sans le clinquant du genre. L’emplacement sur le boulevard Beaumarchais (IIIe) - voie automobile passante qui n’est ni mode comme la Bastille proche ni chic comme le Marais voisin - a été déconseillé aux Cohen par«tous les vrais commerçants». Mais c’est un trottoir qu’arpentent monsieur et madame Tout-le-monde.

Bulles. Pas d’architecte star non plus. Valérie Mazerat, jeune inconnue à la tête d’un cabinet de deux personnes, a accompli dans cet immeuble de 1820 un travail discret. Paradoxalement, ce magasin qui vend de la déco, n’est pas décoré. D’ailleurs, il ne contient pas un seul matériel d’étalage : seulement des meubles chinés qui sont, eux aussi, à vendre. En mode également, il y a de l’occasion, du vintage. L’esprit récup est encouragé.

Quant à la marchandise, elle répond à l’ambiance générale de la consommation : moins de camelote, moins de gâchis. Les Cohen s’entourent de «seniors qui ont des recettes et de jeunes qui ont des talents», selon le mot de madame. L’offre va des assiettes jetables en bagasse (mélasse de sucre) biodégradables (2 à 5 euros les lots) jusqu’à la grande table de marché en lattes sur tréteaux qui se roule autour de ses pieds repliés et se fourre dans le fond d’un placard (195 euros). En plus luxe, Jean-Luc Colonna d’Istria, le «senior» du secteur maison, a commandé aux Cristalleries royales de Champagne fondées en 1648, un classique de la flûte, l’Epernay. Mais l’a fait simplifier par un jeune designer. En le montrant, il explique que le pied creux de ce verre a été inventé au XIXe siècle parce qu’il retenait les bulles vers le bas ce qui convenait mieux aux dames du temps. Une vraie culture des objets.

Fait maison. Mais ce qui frappe le plus, c’est ce concentré de petites idées en résonance avec l’époque : un café-bouquiniste où les visiteurs sont invités à offrir leurs surplus de fiction, qui rappelle les «lâchers de livres». Une mercerie nourrie des dons de tissus de créateurs, mise en scène par une artiste en résidence, Apolline, qui évoque le retour du fait maison. Des parfums Annick Goutal vendus moins chers dans de simples flacons de laboratoire rechargeables, geste écologique et économique.

Un fleuriste aussi. La patronne veut privilégier des plantes de saison, des branchages, qui ne viennent pas de l’autre bout du monde par avion-cargo. Elle avait tenté une association avec un professionnel connu. «Il est allé me dépenser le PNB du Congo à Rungis pour revenir avec des bouquets de pivoines en décembre !» Il n’avait pas bien saisi l’esprit, sans doute. Ni l’air du temps." S. VINCENDON

 


enfantsfleurs

 

 

C'est ici que cela se passe:


mercisource photo

Pourquoi je parle d'article "presque parfait " ?
Parce qu'un certain mot  n'est jamais cité alors que l'idée de ce nouvel endroit repose aussi sur la Créativité.
Repost 0
Published by Florence - dans SHOPPING
commenter cet article
11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 09:51




Vous connaissez peut-être  Minerales do Brasil .
C'est un endroit dans Paris où vous pourrez trouver des pierres et des cristaux.

Le site est très intéressant, j'y retrouve des
  informations  assez complètes.

Je suis allée au magasin cette semaine avec Constance qui me suppliait de le faire depuis un bon moment.

Nous avons eu la chance (j'dis ça , j'dis rien) de rencontrer deux personnes extraordinaires qui nous ont guidé dans cet endroit. Elles nous ont conseillé des pierres et ont validé nos choix.
"Prenez du corail, pour vous : ces morceaux là à porter en bracelet et pour vous : un collier que vous allez choisir là-bas. Faites voir... oui, celui-ci est bien pour vous"  

Si vous y allez,
Minérales Do Brasil - 86, rue de Miromesnil - 75008 PARIS, vous pourrez choisir vos pierres tous seuls, on vous laissera toucher et manipuler le temps qu'il  faudra. Vous pourrez aussi demander que l'on vous conseille.

Au moment de partir, un homme qui m'avait dit auparavant : "je ne suis pas du magasin, je me fonds juste dans le décor " est venu à ma rencontre et m'a dit une phrase. Nous nous sommes fait un big hug.

Il m'a fait un merveilleux cadeau ...


Repost 0
Published by Florence - dans SHOPPING
commenter cet article