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flo par macaron pn

Crédit photo: Michel Daubrosse

floboux@gmail.com

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 21:32

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En 2009, j'ai décidé de changer de vie : j'ai quitté une vie de femme au foyer, mère de famille nombreuse et j'ai décidé de me séparer du père de mes enfants.

 

J'étais totalement dépendante financièrement et il a fallu que je me mette à gagner ma vie.

 

En gros, j'avais deux options:

 

➜ Soit je me mettais à chercher un job alimentaire en paniquant un peu. (faire un job qui ne me plait pas forcément, courir tout le temps, m'occuper de mes enfants, de la maison, tout en digérant ma séparation, au secours ...)

 

➜ Soit je me faisais accompagner dans ce changement de vie.

 

J'ai choisi la deuxième solution et je me souviens encore de mes séances de coaching et de relaxation  pendant lesquelles j'ai appris à me poser, à me rebrancher sur moi, sur mon potentiel, mon intuition et mes envies profondes. Cette période a duré 2 ans.


J'ai souvent paniqué car ces envies n'arrivaient pas. Mon accompagnante me répétait : "Aie confiance en toi,  branche toi sur ce qui te plait, souviens toi de ce que tu adorais faire lorsque tu étais enfant, par exemple ".

 

Au bout d'un moment, trois envies d'activités se sont posées tranquillement :

 

✿ Fabriquer et vendre des cahiers personnalisés.

 

✿ Fabriquer ou faire fabriquer et vendre des bijoux en pierres naturelles (ma passion lorsque j'étais jeune fille).

 

✿ Être Praticienne Reiki.

 

Il y a deux ans, ce n'était pas évident de faire comprendre à mes enfants, à mes parents, à mon entourage que j'avais décidé de prendre du temps pour chercher mes envies puis que je lançais trois activités différentes et que je comptais bien en vivre.

 

J'ai dû gérer toutes leurs projections et leurs peurs qui venaient s'ajouter au manque de confiance que j'avais en moi.

 

Mon accompagnante était là et elle me répétait: "Tu auras plusieurs métiers, ils seront tous différents et tu vas t'éclater. Aie confiance en toi "

 

Aujourd'hui, ces trois activités sont posées, elles me correspondent totalement. Le statut Auto entrepreneur m'a permis de les lancer sans prendre de risques et même si je ne gagne pas énormément d'argent pour le moment, cette vie là me convient.

 

J'organise mon temps comme je veux, je peux être disponible pour mes enfants quand c'est nécessaire ce qui est important pour moi car j'en ai la garde.

 

Je me fais gentiment gronder par mes clients lorsque je réponds à leurs mails le dimanche. " Le dimanche, c'est fait pour se reposer, non ?" m'a-t-on écrit récemment. Je réponds que je me repose souvent, lorsque j'en ai besoin et en pleine semaine quelques fois.

 

Je me souviens avoir pensé, alors que les générations au dessus de moi brandissaient la menace de la retraite insignifiante que j'allai toucher, que mes choix me permettaient de travailler jusqu'à la fin de ma vie, tout en adorant ce que je fais.

 

Lorsque, enfin, je suis tombée sur cet excellent article de Camille Labro,  j'ai ressenti un immense sentiment de plénitude et de gratitude.

Non, je ne suis pas seule dans ce cas, et d'ailleurs, la plupart de mes amis aujourd'hui ont quitté leur activité salariée. Ils sont indépendants et ont plusieurs jobs totalement différents eux aussi. 

 

Je ne regrette pas aujourd'hui:

- de m'être fait accompagner

- d'avoir fait ce choix de me lancer dans une activité indépendante

- de m'épanouir dans plusieurs jobs différents qui m'apportent un équilibre très satisfaisant.

 

 

 

Trois boulots sinon rien

SOCIÉTÉ – La routine les angoisse, le CDI les paralyse. Bienvenue chez les "slashers", des actifs qui cumulent les professions comme d'autres les mandats. Ces faux dilettantes assurent avoir fait le choix d'une vie professionnelle variée.Par Camille Labro / Illustrations Jeanne Detallante

" Cédric Couvez parle plus vite que son ombre, mais il lui faut tout de même dix minutes pour décliner l'éventail de ses activités professionnelles. DJ /chroniqueur télé/directeur artistique/conseiller marketing (il a monté sa société de consulting l'automne dernier) : il est un exemple type du " slasher ", néologisme anglophone récent qui se réfère à la barre oblique séparant ses différents métiers. Hyperactif, curieux et friand de défis, Cédric Couvez a toujours cumulé les casquettes :"Lorsque j'étais en CDI chez 20 Minutes [quotidien gratuit], ma vie professionnelle s'apparentait à une pizza : le salaire c'était la pâte, et mes autres activités les ingrédients de la garniture. Désormais, j'ai laissé tomber la pâte pour ne garder que les ingrédients. J'ai transformé la pizza en ratatouille !" Quelle que soit la recette, son emploi du temps change tous les jours. Ces temps-ci, il navigue entre la création du design sonore pour les boutiques de chaussures André et les platines des night-clubs parisiens branchés, en passant par la conception d'un bar chic pour fans de foot, et l'écriture d'un scénario.

Perpétuellement en mouvement, paniqué à l'idée d'être"enfermé dans un seul rôle", Cédric Couvez appartient à une nouvelle génération de travailleurs indépendants qui superposent les emplois, par choix plus que par nécessité. Un groupe d'actifs marginaux dont on commence à peine à entendre parler en France, qui ont pris de la bouteille grâce à la création de statuts juridiques simplifiés comme celui d'auto-entrepreneur (lancé en janvier 2009). Aux Etats-Unis, contrée des self-made-men et du self-employment, le phénomène a déjà fait couler beaucoup d'encre. Marci Alboher, auteur de One Person/Multiple Careers (Business Plus Imports, 2007, non traduit), est connue pour avoir popularisé le terme "slasher". Son ouvrage fait référence en la matière. " J'ai écrit ce livre,explique l'auteure / consultante / conférencière, après avoir constaté que de plus en plus de gens ne pouvaient plus répondre simplement à la question : "Que faites-vous dans la vie ?" Ce sont des personnes qui ont décidé de ne pas se cantonner à un métier, mais d'explorer des passions et des intérêts multiples. C'est comme un rêve d'enfant qui veut être peintre le matin et docteur l'après-midi." Et pourquoi ne pas être avocat et chanteur ? Instituteur et mannequin ? Comptable et prof de yoga ? Chaque "slasher" a son mode de fonctionnement propre, mais tous affirment avoir choisi, précisément, de ne pas choisir. OEuvrer dans divers domaines parallèles, pas forcément convergents, procure un sentiment de liberté et d'autonomie que peu de salariés à plein-temps connaissent. La plupart d'entre eux revendiquent d'ailleurs leur indépendance avec ardeur. " Je ne suis absolument pas en quête d'un CDI, lance Alexandra Hermel-Colineau, journaliste reporteur d'images et créatrice de vêtements pour enfants. Je tiens à préserver ma liberté, ne pas m'enfermer dans un job à la papa. " Idem pour Caroline Bongrand, une quarantenaire qui arbore un sacré pedigree (romancière / scénariste / journaliste / réalisatrice de documentaires / consultante pour un grand groupe de luxe et un label haute couture) : "J'ai toujours été montrée du doigt comme celle qui faisait n'importe quoi,raconte-t-elle, et on me refusait des jobs parce que je faisais "un peu de tout donc beaucoup de rien". Maintenant que ma crédibilité est établie, sans pour autant avoir été formatée, on m'offre des postes partout, mais je n'en veux pas !" L'eldorado du CDI serait-il révolu ? Les "slashers" sont-ils en train d'inventer un nouveau rapport à l'emploi et de nouveaux idéaux d'épanouissement de soi par le travail ? Marci Alboher en est convaincue. " Leur parcours est comme une tapisserie, assure-t-elle. Vous utilisez un morceau de vous, auquel vous cousez un autre, puis un autre, si bien qu'à la fin votre carrière est customisée, unique, parce que vous avez tissé ensemble tous ces fils qui n'appartiennent qu'à vous."

Côté sociologie du travail, on ne voit pas forcément ces évolutions d'un très bon oeil. Selon Dominique Meda, sociologue et directrice du Centre d'études de l'emploi (CEE), ces nouveaux types de carrière ne seraient que la conséquence de la précarisation de l'emploi, et renvoient "au fait que les contrats sont de plus en plus courts et les revenus tirés du travail de plus en plus faibles". Loïc Trabut, également au CEE, rappelle qu'il existe deux groupes pratiquant le cumul de métiers : une catégorie peu privilégiée, qui doit enchaîner les temps partiels pour subsister (agents de surface, aides à domicile, etc.), et un groupe plus favorisé, cultivé et diplômé, qui milite pour la pluridisciplinarité. On reconnaît là nos travailleurs multitâches. "L'un des métiers permettra une réalisation personnelle, analyse Trabut, tandis que l'autre garantira des revenus réguliers. C'est une manière de s'assurer une stabilité dans un univers professionnel de moins en moins stable."

Tel est le cas de Laurent Valentin, 43 ans, magicien par vocation qui a récemment ajouté la corde culinaire à son arc (il a passé son CAP cuisine il y a quatre ans) : " Le spectacle,explique l'illusionniste, c'est toujours incertain, et cela marche au coup par coup. La cuisine m'a permis de sécuriser une base, et de faire baisser le niveau de stress. "Ce mode de vie est-il un pur produit de la récession, où la débrouille est une condition de survie ? Le raccourci est un peu facile, et surtout très inexact. Marci Alboher tient à souligner qu'elle a réalisé son enquête entre 2005 et 2007, soit avant le début de la crise. Selon elle, ce début de xxie siècle offre un terrain particulièrement propice à l'ubiquité professionnelle. " Avec les avancées technologiques, l'informatisation de la société et la globalisation de l'information, tout est plus facile, rapide, à portée de main. On peut apprendre de nouvelles compétences en surfant sur le Net, accéder à toutes sortes de formations, et développer aisément de nouvelles identités professionnelles. "

Certes, après la crise des subprimes, son ouvrage a redoublé de succès, pour devenir un véritable " manuel de survie pour le nouveau monde ". Libres car non dépendants d'un employeur ou d'un revenu unique, les " slashers " sont apparus alors comme les mieux armés pour affronter la récession socio-économique planétaire. Ce sont aussi ceux qui gardent le sourire et de l'énergie à revendre quand la souffrance au travail devient par ailleurs un lieu commun.

Car ils s'éclatent ! Même s'ils bossent comme des fous. Et l'un ne va pas sans l'autre. " Je travaille tout le temps, confie Laurence Mahéo, styliste de mode / ostréicultrice / restauratrice. Quand je ne suis pas au restaurant je suis à la boutique ou à l'atelier. Et une fois par semaine, je vais en Bretagne sur mon chantier ostréicole. " Elle a d'abord multiplié les activités par " devoir familial " : son père ostréiculteur est mort brutalement en 2004 et elle a décidé de reprendre son exploitation, sans pour autant abandonner la mode. "C'est parfois un peu schizophrénique, mais je mets la même passion à produire mes huîtres bio qu'à créer les pièces uniques de mes collections et à imaginer le menu du resto." Alexandra Hermel-Colineau, quant à elle, fait ses reportages pour LCI ou M6 la journée, et travaille sur ses patrons de chemisettes et barboteuses tôt le matin ou tard le soir. Elle pilote désormais un atelier de confection dans le Sentier parisien pour créer les 1 200 pièces que vient de lui commander un gros acheteur américain. " J'adore passer d'une activité à l'autre, raconte-t-elle, même si ça donne un peu le tournis. C'est une aventure géniale, j'apprends des choses tous les jours. "

Malgré un volume horaire démentiel, auquel s'ajoutent souvent des contraintes familiales (toutes les femmes citées dans cet article ont des enfants), peu de "slashers" connaissent le burn-out. Car s'ils travaillent évidemment pour gagner leur vie, et que la pression est constante (les indépendants ont plus encore que les salariés la contrainte du résultat), ils accordent tout autant d'importance au -bien-être, à l'épanouissement et au plaisir. " La -notion de plaisir est essentielle, insiste -Caroline Bongrand, car plus on a de plaisir à faire ce qu'on fait, mieux on le fait ! " Une évidence apparemment trop souvent oubliée dans le monde de l'entreprise.

En France, où le modèle salarial reste malgré tout dominant, ces personnes font encore figure d'anomalies. Mais pour le sociologue Serge Guérin, ces travailleurs pluriels sont parfaitement en phase avec la " complexité " de l'époque : " Nous sommes entrés dans l'ère de la modernité évolutive où ni les savoirs, ni les identités, ni les statuts, ni les rôles ne sont définitivement acquis ou obligatoirement figés, écrit-il dans son ouvrage De l'Etat providence à l'Etat accompagnant(Michalon, 2010). La question de l'identité, ou plus exactement de la pluralité des identités que chacun est amené à tenir, est au centre de la problématique sociale. " Pour Serge Guérin, qui se dit lui-même " slasher " (sociologue /professeur en école de commerce / élu local /auteur, notamment d'ouvrages sur le chocolat et d'un manuel sportif pour les enfants), ces nouveaux modes d'emploi ne sont pas pour tout le monde, et beaucoup leur préféreront toujours la sécurité d'un poste fixe. Mais ceux qui ont opté pour la pluriactivité la considèrent comme " une richesse, qui permet de revendiquer et d'exprimer ses identités multiples ".

Et à ceux qui assimilent les personnes qui ont fait ce choix à des dilettantes, " touche-à-tout " donc " bonnes à rien ", de grands enfants qui refusent de devenir adultes et s'éparpillent par peur de l'engagement, Serge Guérin rétorque : " Poursuivre ses utopies et réaliser ses rêves est loin d'être infantile ! Cela demande au contraire beaucoup d'audace et un grand sens des responsabilités. Rien ne dit que le choix de la maturité soit celui d'une carrière linéaire et normative... " Il s'est beaucoup penché sur la question des retraites et du problème de l'âge au travail. Aujourd'hui, il est convaincu que la pluridisciplinarité pourrait aider à sortir de l'impasse : " L'idée de spécialisation est terriblement enracinée en France. Mais quand on n'a fait qu'une seule chose toute sa vie, on finit par être viré lorsqu'on devient trop vieux et trop cher, et remplacé par un clone. " La pluralité des compétences assure une formation permanente et une capacité de rebond unique. Hors normes, ces mutants du monde du travail ne sont pas encore compris ni intégrés au système social. " Mais ce n'est pas à nous de nous adapter au système, s'insurge le sociologue, c'est au système de s'adapter ! Il faut tendre à une société plus créative, plus ouverte, qui soutienne ces modèles en devenir. " Car si le modèle du " slasher " n'est certes pas l'avenir de tous, les " slashers ", c'est sûr, ont de l'avenir."

 

No regrets !

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 18:57

 

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Je ne résiste pas à l'envie de partager ici la renaissance de mon blite (blog+site, mot inventé par Tristan) des Jolis Objets Utiles.

 

Depuis toujours j'aime les matières naturelles et encore plus les cristaux et les pierres.

J'aime aussi beaucoup lorsqu'ils sont transformés en bijoux que j'ai envie de porter (Barbie un jour, ...)

 

La plupart des photos du site ont été prises par ma fille Constance que je remercie mille fois pour sa compétence et sa patience.

 

1-2134.JPGCrédit photo: Constance Bouxom 

 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 16:04

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Une autre vidéo tournée brillamment par Vanessa, la Love Reporter. 

 

J'y présente les matières que j'utilise dans le cadre de mon activité et à la fin je fais une Big déclaration d'Amour :)

 

 




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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 09:04

Comment reconnaitre une Artiste ?

 

Démonstration:

 

- Prises de vue : Vanessa K.

- Ingénieur du son: Vanessa K.

- Montage: Vanessa K.

- Composition de la musique: Vanessa K.

- Musicienne: Vanessa K

 

Bonus:

Soutien psychologique: Vanessa K

Je ne suis pas naturelle à l'écran

- Mais si tu es parfaite !

- Mais oui, mais j'ai la trouille

- Mais non, tu passes très bien

- Je n'ai pas déjeuné

- Mange d'abord, tu vas avoir besoin de toute ton énergie

etc ... 

 

Bref, quand elle m'a proposé sa prestation video pour présenter mon activité professionnelle, autant vous dire que j'ai dit un grand oui !


 

 
Madame Bons Plans
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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 12:28
Pour développer mon activité, je vais m'inscrire en "auto-entrepreneur". Vous connaissez certainement ce statut dont on entend beaucoup parler en ce moment dans tous les média.
En gros, il va me permettre de déclarer mon activité et de régler les charges sociales et les impots uniquement sur mes encaissements.
Dans mon cas, cela représentera 15 % de mes recettes tous les mois.
Il ne me reste plus qu'à m'insrire sur internet. La procédure est très simple.

Oui, mais voilà. Je suis face à ce document (2 pages seulement) et je bute sur le régime d'assurance maladie qu'il faut choisir avec attention.


La véritable raison, c'est que je dois dépasser mon soucis de peurite aigüe:

 


Heureusement, je pratique le reiki qui est une aide précieuse pour dépasser mes peurs.

Il y a aussi ce livre que m'a conseillé mon amie Fabienne:


Franchement pour 3.25 €, vous allez non seulement améliorer votre anglais (c'est très simple à lire, vraiment) mais en plus prendre une vraie leçon d'optimisme et de dynamisme.

Richard Branson, c'est le Pdg de Virgin sa mère et sa femme sont des saintes, franchement, rien n'arrête ce type.

Bien sûr, les messages habituels y sont :
- just do it
- think yes, not no (ses employés l'appellent "Mr Yes")
- have goals
- be loyal

Mais les deux messages que j'ai préféré sont:
- try new things
Ayez des projets innovants, allez là où personne ne va.
Je suis entourée en ce moment par des personnes qui sont en train de réinventer leur métier, en y ajoutant des qualités humaines, par exemple ... Quelle formidable énergie.

et :
- Have fun
Ayez des projets avec lequels vous allez vous amuser, qui correspondent avec ce que vous aimez vraiment faire.
J'ai dû apprendre ces dernières années à me poser, me reposer même afin de me rebrancher sur mes véritables envies. Et c'est vrai, ce que j'avais vraiment envie de faire est venu tout seul, comme une évidence ...

Ce livre, grâce aux exemples vécus par son auteur, va vous donner envie de grimper l'Everest à mains nues.

C'est aussi un très bon manuel destiné aux mamans qui veulent apprendre à leurs enfants à avoir du courage et à oser vivre leurs envies.

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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 18:23


Un nouvel  album photo  grâce auquel vous allez pouvoir vérifier si je glande ou pas  ...

Je photographie l'avancement de vos commandes de "cahiers d'amour" afin de vous tenir en haleine faire patienter, gentils clients.

Je me suis inspirée du site de vente en ligne de bouquets de fleurs  Aquarelle
  qui photographie votre commande  avant de l'expédier. J'aime bien cette idée et cette transparence.

C'est sur la colonne de gauche et cela s'appelle :


Comment j'ai trop bien amené la St Valentin, moi :))

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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 19:00
Histoire de rassurer mes gentils clients qui patientent gentiment, voici quelques preuves que mes commandes de Nöel qui urgaient sont terminées et livrées. 

                  
                    
                  


Merci à la merveilleuse Rita dont tout le monde connait l'âge maintenant de m'avoir incitée à fabriquer ce modèle de porte bloc-notes :



Et merci à Nath d'avoir pris un an, car cela m'a inspiré ce cadeau rigolo:

                
                           Plan de métro POP UP

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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 20:54
Au départ, vous avez cela:

Ensuite, l'opération " Pimp my cahier" peut commencer et vous obtenez cela:


Il  a écrit un jour que je faisais, en fait: du "tuning de cahiers " ...  j'adore cette formule, elle me fait hurler de rire.

Donc là, j'en ai 45 commandes à pondre honorer, c'est la fête !

Sauf que j'ai un peu moins de temps pour bloguer.
Voilà, vous savez presque tout  ! 
 




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