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flo par macaron pn

Crédit photo: Michel Daubrosse

floboux@gmail.com

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 21:57
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La rigidité, le besoin de tout contrôler, vous connaissez ?
 
Ahhh, moi je connais par coeur, c'est la spécialité de la maison et travailler la dessus à été l'un des gros dossiers du travail que j'ai fait sur moi.
J'essaie d'être souple, de lâcher-prise, d'accepter les expériences que la vie me présente, en particulier celles avec des plaques de chocolat qui vont me faire évoluer toutes donc ...
Go with the flow, Florence (laisse toi aller avec le courant) me souffle-t-on souvent à l'oreille.

Et régulièrement je suis testée sur le sujet. Je me retrouve souvent, en particulier dans le domaine amoureux, dans une situation où je ne sais plus si je suis trop rigide en m'interdisant certaines relations malgré une immense envie, ou si je me perds en les acceptant.
J'ai découvert une clé importante ce soir en écoutant cette interview de Frédéric Lenoir par Lilou Macé.

Bonheur = Plaisir + Sens
   
   
   
  
  
J'ai pris le soin de retranscrire un extrait de cet interview afin d'être sûre de pouvoir le relire encore et encore:
  
  
"Il y a deux choses fondamentales dans le bonheur, qui sont aussi importantes l'une que l'autre. Il y a d'une part le plaisir: il n'y a pas de bonheur sans plaisir et d'autre part: il y a le sens.
 

Il n'y a pas de bonheur sans sens et le sens, c'est ce qui hiérarchise les plaisirs.
C'est-à-dire que l'on choisit: Voilà ce qui est important pour moi, voilà ce qui compte le plus, voilà comment je hiérarchise ma vie ...
Et du coup, il y a des plaisirs auxquels on va renoncer à cause du sens que l'on a donné à sa vie.
 
Le sens nous engage et le plaisir nous permet de jouir
et on a besoin à la fois de jouissance et d'engagement.
 
On a besoin d'avoir ce plaisir qui nous dilate, qui nous fait du bien mais on va sélectionner les plaisirs ou les modérer en fonction du sens que l'on a donné à notre existence et des valeurs qui ont ordonné nos choix.
A partir du moment où l'on donne du sens à sa vie, que l'on fait des choix, on renonce à certains plaisirs car il y a des plaisirs qui vont briser l'harmonie de notre vie.
 
 
Donc, c'est aussi important de savoir dire OUI à la vie et NON à certaines expériences, à certaines sollicitations qui peuvent être très séduisantes, attirantes, mais qui ne rentrent pas dans l'harmonie profonde de notre vie que l'on a orientée de telle ou telle manière"

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 11:21

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source: Erwan Soyer

 

Pourquoi je ne regarde plus les news

 

C'est après un voyage ressourcant de plusieurs semaines au fin fond de l'Amérique du Sud que j'ai décidé de ne plus regarder les journaux télévisés et de ne plus lire la presse traditionnelle.

 

A mon retour de cet endroit dans lequel la vie était simple, saine et unplugged, j'ai eu un choc en me retrouvant confrontée aux infos. Rien, absolument rien n'avait changé. C'étaient toujours les mêmes nouvelles déprimantes et elles me plombaient.

 

Je ne voulais plus de cela et je me suis dis qu'être isolée des infos pendant des semaines n'avait pas handicapé ma vie (ma croyance de l'époque), c'est même le contraire qui c'est passé.

 

 

Le jour ou je me suis dit que cela commencait à bouger 

 

Mon challenge depuis plusieurs années est donc de me brancher plutôt sur les bonnes nouvelles et de les partager et lorsque je suis tombée ce matin sur cette info (relayée par ecolo info sur Facebook), j'ai failli sauter de joie en constatant ce mouvement récent dans la presse traditionnelle.

 

Voici la baseline du projet:


"A travers cette opération coup de poing, il ne s’agit pas d’occulter les problèmes de la société, mais bien de s’intéresser aux enjeux actuels à travers les réponses qui existent d’ores et déjà" expliquent les équipes de Sparknews qui souhaitent valoriser le rôle du journaliste dans la dénonciation des problèmes actuels tout autant que dans l'éclairage des initiatives inspirantes pourvoyeuses de solutions.

 

Capture d’écran 2013-06-23 à 13.34.58

 

 

You tube, Dailymotion, regorgent également de vidéos remplies d'espérance, de créativité et de joie.


En voici quelques unes, parmi les plus récentes qui m'ont touchées ou dont j'ai tiré un enseignement :

 

☞  Mon docteur indien (Document ARTE), Quand un grand ponte de Villejuif vient découvrir la médecine traditionnelle indienne et que les médecins indiens lui transmettent sans retenue leur savoir. 

 

Comment les océans peuvent se nettoyer eux mêmes (Conférence TEDx)

 

☞ Ce que Ellen Degeneres a envie de transmettre (avec beaucoup d'humour) aux jeunes diplomés.

 

Une solution belle et ecolo pour conserver les légumes 

 

Le bonheur cela s'apprend (Vidéo de Lilou Macé avec la québécoise Christine Michaud)

 

Guérir le Monde - Frédéric lenoir (video d'Epanews)

 

Les énergies du futur arrivent

 

☞ Une news sur les retards dans les aéroports, les interviews d'usagers excédés (bien plombant énergétiquement de regarder ça) ou bien cette info sur ce moment de grâce (dans les mêmes conditions de retard au décollage)

 

Cette expérience et ce message incroyable, mais si évident finalement

 (Je vais essayer et mes deux filles aussi)

 

 

Choisis attentivement ce qui te nourrit

 

Ce que j'essaye de transmettre à mes enfants est de leur demander:

" Comment vous sentez vous après avoir regardé les informations traditionnelles? Est ce que vous vous sentez plein d'envies et d'optimisme ?"

 

Est ce que se nourrir de nouvelles déprimantes booste le bien-être et la créativité ?

Je ne sais pas, j'ai un petit doute ;-)

Pour moi, ce n'est pas de l'angélisme, c'est une hygiène de vie.

 

Et lorsque l'un de mes enfants (accro à l'info) me raconte qu'après avoir vu un film vraiment sombre, il a décidé de regarder "la belle verte" de Coline Sereau afin de pouvoir dormir, je jubile me dis que le message passe finalement petit à petit :-) 

 


Merci à cette nouvelle plateforme

d'agrégation d'informations

qui changent le monde.

 

 

Le site de Sparknews

  


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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 12:18

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The plumbers dressed in blue © Norman Rockwell

 

La grand-mère de mes enfants les appelle "mon corps de ballet", mon cousin les nomme "mes grogniards".

 

Je suis en plein travaux dans mon nouvel appartement et c'est le défilé des plombiers, électriciens et menuisiers. Je vends du rêve là, hein ?

 

Constater, évaluer et négocier les travaux à effectuer m'a fait passer par des hauts et des bas émotionnels. Cela m'a permis surtout de franchir un cap important dans ma relation aux autres.

 

Face à une réparation urgente (un des radiateurs a explosé et je me suis retrouvée face à une fuite énorme sur mon parquet qui venait d'être refait, bien sûr) ou à un aménagement, j'ai entendu deux reponses de leur part  complètement différentes.

 

Il y avait ceux qui me balancaient de la peur et de l'angoisse.

 

Cela donne:

" Oh, la, la, là c'est grâve et en plus, je ne peux rien faire tout de suite ... Il va falloir attendre lundi et que vous épongiez tout le weekend sinon, votre parquet va être foutu ... etc"

 

ou alors:

" C'est la catastrophe, on ne peut pas entrer le frigo et en plus, vous n'aurez plus accès à l'interrupteur. Il va falloir que vous tiriez un fil qui va passer le long de la porte là haut et mettre l'interrupteur loin. Cela va vous couter bonbon ..."

 

Et puis, il y a ceux qui vous rassurent et vous donnent le message comme quoi tout peut s'arranger, dans de bonnes conditions souvent.

 

Cela donne:

" Bon, il y a trois grands trous mais ne vous inquiétez pas, je vous arrange cela la semaine prochaine, je sais très bien faire, c'était mon métier avant et cela ne va pas vous coûter très cher"

 

J'ai bien senti la différence ...

 

Cela m'a rebranché illico sur le travail que j'ai effectué ces dernières années, pour comprendre la manipulation, je me suis mise à sourire dès que je repérais "les oiseaux de mauvaise augure".

 

A la personne qui me prédisait des travaux compliqués pour que j'ai accès à l'interrupteur de ma cuisine, j'ai répondu calmement qu'il suffisait que je demande à l'électricien de faire sortir l'interrupteur au même endroit mais à l'extérieur de la pièce. Mes enfants étaient médusés de constater que non seulement je n'étais pas paniquée mais au contraire créative. 

 

J'ai remercié intérieurement ce monsieur de m'avoir fait vivre et comprendre que je réussissais enfin à rester centrée face à la manipulation.

 

 

Aujourd'hui, je constate juste qu'une personne qui me balance un chapelet de phrases négatives, destinées à m'angoisser, est persuadée qu'il n'y a que ce moyen là qui existe (la pauvre), pour avoir un lien avec moi. 

 

 

Je l'ai remercié également de m'avoir fait réfléchir sur ma responsabilité face à ce que moi, je pouvais envoyer aux autres.

 

Je peux vous dire que dans chaque situation lors de mes travaux, la réponse reçue était soit à base de peur, soit à base d'amour (rassurer, proposer de l'aide, faire un petit prix).

 

 

Je me suis promis

de continuer à reconnaitre immédiatement l'énergie que l'on m'envoit 

mais aussi, de bien choisir la teneur des messages que j'envoie.


❀ ❀ ❀ ❀ ❀ ❀


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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 20:45

 

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© Stefan Doitschinoff - Novo Mundo (détail) 

 

Oh, c'est simple, en un mois j'ai tout simplement divorcé, acheté un nouvel appartement et déménagé. Oui, cela a été plutôt dense  ...

 

Tout n'a pas été fluide, loin de là. Quelques exemples:

 

● La personne de l'agence immobilière connue et rassurante qui tombe malade et qui est absente le jour de la vente. 

● Une porte qu'il faut enlever le jour du déménagement et déplacer (travaux à prévoir).

● La découverte d'un meuble oublié lors du déménagement le jour de l'état des lieux de sortie de l'appartement précédent.

● Une corniche que je fais retirer et qui me laisse trois énormes trous au plafond (gros travaux à prévoir)

● Un meuble livré avec un éclat et dont je dois négocier le remplacement.

 

 

Je suis perfectionniste et j'aime quand tout est parfait et bien rangé, bref j'ai senti le moment où j'aurais pu basculer dans la déprime.

 

 

Oui mais, j'ai un truc

que j'ai appliqué dès le départ à la lettre ..

 

 

J'ai tout simplement décidé que :

Tout allait se passer en douceur (et donc qu'avec le temps, tous les impondérables allaient s'arranger). 

Rien n'avait d'importance (à part mon bien-être et ma sérénité).

 

 

Que s'est-il passé lorsque j'ai réussi à lâcher prise ?

Et bien, les solutions se sont mises en place toutes seules (les coordonnées d'un entrepreneur données par une amie, la bonne info trouvée "par hasard" sur le net au bon moment ...).

 

 

Ma fille Aurore, m'a rappellé aujourd'hui, cet article génial à propos des 5 regrets des personnes sur le point de mourir. Je souris en réalisant que je n'aurais pas ces regrets là et surtout que j'ai abandonné la plupart de mes peurs et surtout la dureté que je mettais auparavant dans ma vie.

 

 

● ● ● ● ● ●      

 

Que c'est bon de camper dans sa propre maison d'avoir foi dans la vie et d'être aussi bien entourée.

 

Merci à tous pour votre présence et votre aide.

Vous avez tous été là, à votre manière, et cela m'a bouleversée.

 

 

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 22:14

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Un café pris ensemble pour sceller un accord, des mains qui essayent d'attaper les miennes ... 

 

Quelque soit la situation, être authentique

 

Avec les hommes, je suis passée de la séduction à l'authenticité.

Je réponds aux questions franchement, je leur parle d'eux d'une manière un peu différente et très souvent, cela les étonne.

 

Ce qui me bouleverse, de mon côté, c'est de constater le besoin immense de relations authentiques que je ressens autour de moi. 

 

Oser me montrer sans masque est un cadeau que je fais à l'autre et que je me fais aussi à moi. Cela me fait gagner un temps fou.

 

Je baisse la garde et en face, souvent, la personne baisse aussi la garde ou bien, elle me prend pour une folle et s'en va vers d'autres paturâges, ce qui me va très bien.

 

La plupart du temps, la relation qui s'installe est passionnante, sans être forcément amoureuse.

 

Laisser mon corps me guider

 

Faire un travail sur le corps m'a permis de me rebrancher sur mon intuition.

 

Ce qui m'arrive maintenant, c'est de me dire:

 

"Whaouh, je ne sais pas quand, ni comment, mais cet homme là est l'un des hommes de ma vie !" 

 

Merci mon corps de me guider ainsi.

Donc, cela ne peut se faire que s'il y a cette évidence.

 

Connaître ce dont j'ai vraiment besoin

 

Cet homme, rencontré récemment, m'a dit au moment de partir : "Je n'arrive pas à vous quitter. Laissez moi juste vous embrasser".

 

Je me suis envolée, mais voici ce que j'aurais pu lui dire:


"Non, ce ne serait pas juste. Vous n'êtes pas libre Vous me proposez un moment de sensualité, ok on y va et après ... So what ?

Ce que je sens c'est un immense besoin d'amour et ce besoin là, vous ne l'avez pas encore repéré (et vous êtes loin d'être le seul dans ce cas).

 

Je comprends parfaitement cela car l'amour est ce qui me nourrit le plus.

J'ai appris à reconnaître et à combler moi même ce besoin le jour où j'ai commencé à faire le ménage dans ma tête et dans ma vie.

 

Vous trouverez de merveilleuses balayettes dans le style des années 50, ICI "  

 

Merci pour ces retrouvailles rigolotes

dans cette vie là, cher Monsieur x.

 

● ● ● ● ● ●


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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 12:59

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image extraite du film "la belle verte" de Coline Serreau

 

Tout a commencé par cet article du Figaro qui m'a sauté à la figure sur Facebook.


Je me suis dit " Bon, c'est du lourd, tu vas commencé par respirer profondément trois fois, avant de le lire"


 

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Cet article fait référence à un livre, best seller sur Amazon, qui explique comment survivre à l'effondrement économique

 

et là je me dis, alerte !

 

 

J'avoue franchement que cet article et le succès de ce bouquin m'ont fait paniquer quelques minutes et pourtant j'utilise quotidiennement plusieurs outils (Reiki, relaxation, méditation) qui me permettent de ne pas être déstabilisée. Et en ce moment, c'est un boulot à plein temps de rester positive.

 

Puis, je me suis dit, après un bon recentrage:

"Désolée, mais je suis une optimiste !"


 

Je me chouchoute en m'entourant de personnes bienveillantes et en refusant de m'exposer à des média (télévision, internet, presse ou livres) qui font leur business en démoralisant massivement leur public en appuyant sur toutes leurs peurs.

 

 

En allant voir la portée de ce livre sur Amazon, je me suis précipitée sur les commentaires.

 

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Oh bonheur, allons voir de plus près ce 1 étoile !

 

Je n'ai pas été décue parce que, en mettant de côté le qualificatif de "diable" auquel ne n'adhére pas, j'aurais pu écrire les mêmes mots.

 

 

Quelle drôle de période, si bousculante,

oui, mais 

qui met aussi à jour le meilleur

de l'humanité 

 


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Quelques photos et messages positifs lors de l'ouragan Sandy

Chaine de solidarité aux U.S.

 

 

 

 

Je crois que j'ai envie de vivre ces temps là les yeux grands ouverts, bien ancrée et tournée vers l'espérance. 

 

Tout simplement, parce que je ne vois pas d'autre solution pour me sentir bien.

 

 

Et lorsque, je me fais rattraper par le pessimisme ambiant, ce qui arrive quelque fois, je sors ma botte secrète :


 

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Je vous propose de lire cet article sur "La belle verte" de Mathieu Lamour forcément avec un nom pareil ... très bien ficelé.


 

Petit extrait:

A savoir : À sa sortie, Coline Serreau déclara avoir réalisé son film le plus personnel.

Le film fut vivement critiqué par les médias, du Figaro à Télérama. (forcément!)

 

 

Descriptif
Sous la forme d'un conte philosophique, le film aborde des thèmes aussi divers que l'anti-conformisme, l'écologisme, la décroissance, le féminisme, l'humanisme, le pacifisme, les valeurs sociales ou encore le rejet des technologies nuisibles par le biais de dialogues ou de situations humoristiques. Les références à la spiritualité New Age sont très appuyées (télépathie, magnétisme, venues sur terre pour aider les humains à s'élever et parler vrai se révéler, philosophie de la nature, etc).

Critique


Plutôt mal accueilli à une époque où tout allait bien, du moins en surface, ce film est plus pertinent qu'il ne l'était 16 ans auparavant. Alors que nous sommes en mal de repères porteurs, que le constat d'un monde qui "part en sucette" est quasi général, "La Belle Verte" aide paradoxalement à prendre du recul. Non content de critiquer avec pertinence notre société, le film va plus loin en indiquant une piste de réflexion pré-révolution : la déconnexion. Grâce à l'exemple d'une planète au premier abord loufoque, c'est tout un modèle de société qui est proposé. 

Remise en cause d'une société post-moderne, la nôtre :


A travers le regard d'un visiteur venu d'ailleurs, nos postulats sont allègrement torpillés par l'exposition des non sens de notre quotidien. L’habileté de la critique est d'user d’innocence et d'incompréhension plutôt que de jugements et de condamnations. Cela confère au film un comique de situation aussi drôle qu'intrigant,
   
d'abord on rit, ensuite on réfléchit.
   
● ● ● ● ● ● 

 

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 11:11

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Faire un travail sur soi

pour être plus heureux et plus épanoui,

est-ce facile et cela en vaut il la peine ?

 


Un petit travail de réflexion proposé

par mon accompagnantevoici mon témoignage:

 

 

Je ne crois pas que changer de vie se fait d’un claquement de doigts.

En revanche, mon expérience de changement de vie m’a montré que lorsque je suis arrivée au bout de ce que je pouvais supporter (j’étais malheureuse, dépendante et épuisée), alors la décision de changer de vie est devenue une évidence.

 

Décider de bouger

« Allez, je bouge, maintenant » me suis-je dit et dès cette première pierre posée, je me suis déjà sentie incroyablement plus légère.

 

Mettre les moyens en place

J’ai changé les buts de ma vie et j’ai changé aussi mes habitudes de consommation. J’ai acheté moins de vêtements, de produits de beauté, d’objets de déco mais à la place, j’ai investi sur moi et sur mon bien-être en temps et en argent.

 

Poser des actes

J’ai osé passer à l’action, même si je crevais de trouille, pour m’apercevoir souvent ensuite que ces peurs n’avaient pas lieu d’être.

 

Cela ne s’est pas fait tout seul et encore moins d’un claquement de doigts …

 

Mes principales difficultés ont été :

 

D’accepter le temps que prennent, au début,  les changements à se mettre en place.

Un jour, un déclic s’est fait et je me suis mise enfin à accepter et à apprécier tout ce qui se passait dans ma vie au présent. J’avais lâché sur mes attentes de résultat et sur le contrôle que j’avais besoin de mettre non stop sur les évènements de ma vie.

 

D’accepter de me remettre en question encore et encore, d’aller creuser vers les endroits les moins glorieux de ma personnalité. La récompense a été de réussir à les transformer (il en reste encore, bien sûr, le travail continue ^ ^)

 

D’accepter de m’ouvrir à mes émotions.

Pour moi qui avait tant l’habitude de tout contrôler et de tout verrouiller, cela a été un vrai challenge de me retrouver en état de vulnérabilité, à fleur de peau, chahutée.

Et puis un jour, je me suis rendue compte que chaque état déstabilisant me donnait une clé précieuse pour travailler sur moi et aller mieux. Cela en valait donc la peine …

 

Accepter d’affronter mes peurs et poser des actes concrets : demander le divorce, déposer les statuts de mes activités professionnelles, ouvrir des blogs, oser affronter une situation relationnelle difficile avec une personne.

 

Finalement, avec le recul, j’ai constaté qu’à chaque fois que j’avais fait un saut dans le vide qui me dirigeait vers ce qui était juste pour moi (rentrer dans l’indépendance, par exemple), j’ai reçu des aides incroyables, des financements non prévus, des contacts faciles et bienveillants lors de réunions que je redoutais.

 

Finalement, tous ces changements en profondeurs se sont posés sur 3-4 ans. C’est à la fois long lorsque l’on se place du point de vue de la ligne de départ. Mais lorsque l’on regarde le chemin parcouru et les progrès effectués dans tous les domaines, cela n’a pas été si long que cela. J’avoue que j’ai rapidement appris à sortir de la notion de temps (et donc d’attente sur les résultats) car cela m’empêchait tout simplement de vivre sereinement ma vie au présent en appréciant chaque avancée.

 

Je ne sais pas ce que j’aurais pu éviter, je crois aujourd’hui que tout ce que j’ai vécu était juste, même les moments douloureux ou inconfortables. Heureusement, j’ai été accompagnée, bousculée lorsque cela était nécessaire mais toujours soutenue le long de ce travail sur moi. Cela a été une aide précieuse, je n’aurais pas pu faire ce cheminement toute seule.

 

Une amie m’avait dit un jour : « On ne peut pas changer, on ne peut pas changer un tempérament ou un caractère ! »

Je pense que si, on peut muer encore et encore. Je l’ai fait plusieurs fois et cela va continuer.

 

 

Je me sens aujourd’hui non seulement

plus heureuse et épanouie

mais plus libre et apaisée

au milieu des autres.

 


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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 18:59

 

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Cameroun - 1966

 

 

Contre toute attente,

j'ai reçu un merveilleux cadeau cet été

en allant passer quelques jours chez mes parents.

 

 

A partir du moment où j'ai décidé de bouger dans ma vie, de ne plus accepter certains conditionnements familiaux et décidé de devenir moi même, cela est devenu impossible pour moi de cohabiter avec eux.

 

Tout me hérissait, en particulier les paroles, les jugements de ma maman et leur incompréhension en général.

Je supportais tout cela pendant quelques jours comme je l'avais fait pendant des années, puis j'explosais et c'était le drame.

 

 

Mettre de la distance pour me poser:

 

J'ai décidé de mettre de la distance entre eux et moi car je n'en pouvais plus de repartir, après quelques jours chez eux,  épuisée physiquement et émotionnellement (eux aussi, devaient être dans le même état).

Je trouvais que cela n'avait aucun sens et il fallait que je trouve une solution de mon côté pour sortir de ma colère plutôt qu'essayer de les changer.

 

 

Me remettre en question plutôt qu'essayer de changer l'autre:

 

J'ai commencé un travail sur moi en profondeur avec des coachs.

J'avais lu des tonnes de livres de "développement personnel" mais je constate aujourd'hui que seul un suivi pointu et sur la longueur m'a permis de progresser réellement.

 

 

Travailler sur mes émotions:

 

J'ai appris à ne plus lisser mes émotions négatives mais à  reconnaitre mon état physique (au choix: torticolis, mal à l'estomac, impression de ne pas pouvoir respirer à fond, digestion bloquée) lorsque j'étais confronté à l'une d'elle et à accepter de la vivre.

 

Cette phase a été assez longue car j'étais totalement dans le contrôle et cela a été un vrai dépassement pour moi au départ d'accepter cette vulnérabilité.

 

Mon ego en a pris plein la tête lorsque je constatais mon positionnement et mes blessures d'enfant (accusant la terre entière au lieu de voir ma propre responsabilité)

 

 

Apprendre à gérer mes émotions négatives sans lisser:

 

J'ai appris à prendre du recul face à une émotion négative, à la détacher de la personne avec laquelle je la vivais. A comprendre qu'elle était lié à un vécu venant du passé  et à me faire confiance dans ma capacité à la digérer et à la dépasser. 

 

 

Comme lorsque, par exemple, j'en bave parce que je n'ai pas de nouvelles d'un amoureux qui forcément, au choix:

- est en train de m'abandonner

- ne me respecte pas

- ne m'aime pas ...

Il y en a d'autres et je les fais tourner en boucle, jusqu'à ce que je me pose et que je prenne du recul.

Alors, je me regarde faire et je rigole. Je lâche et je décide de faire le premier pas, ce que je n'ai souvent même pas le temps de faire car à partir du moment où j'ai lâché, j'ai des nouvelles (dans la minute même, la plupart du temps ^ ^) 

 

 

Faire un travail sur le corps dans la durée:

 

En parallèle, j'ai appris à me reposer afin de digérer toutes ces émotions et ces compréhensions.

 

C'est la pratique assidue du Reiki et de la relaxation qui m'a aidé à faire cela et j'ai compris cet été que c'est ce qui avait fait la différence.

 

 

En effet:

- Je ne prenais plus tout personnellement.

- J'étais dans le détachement et l'acceptation du positionnement de mes parents. 

- Les soins Reiki que je pratiquais sur moi matins et soirs me permettaient de me nettoyer émotionnellement au fur et à mesure, alors qu'auparavant, j'empilais les émotions négatives et au bout d'un moment, soit j'explosais et je devenais violente verbalement, soit je lissais et je tombais malade.

 

 

 

J'ai souvent entendu dire, qu'en tant qu'âme, on choisit ses parents. J'ai très bien choisi les miens qui, sans en avoir conscience, m'ont fait franchir des montagnes.

 

Cette lutte, dont nous étions co-responsables, n'a finalement duré que trois ans.

 

Elle m'a permis, parce que je m'y suis collée, d'entrer enfin dans un positionnement d'adulte et de femme épanouie (j'avais 4 ans sur la photo, je vous laisse faire le calcul :-) ) 

 

 

Enfin, le cordon est coupé

et l'Amour est bien là

 

 

et le travail continue dans la joie et la bonne humeur ...

 


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Le développement personnel vu par Féeminine

Marie-Lore Staudt, Coach de vie et Maître Reiki

Tristan Balguerie, le Coaching Autrement

Merci docteur P.



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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 12:56

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Pas un jour ne passe sans que je dise à mes enfants que leur génération m'épate.

La preuve aujourd'hui avec cet article repéré dans Grazia.



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Martha est une petite British de 9 ans qui en a marre de la qualité des repas de sa cantine.


En lisant cela, je me suis mise à imaginer le chemin de croix pour moi, maman, essayant de faire quelque chose si mes enfants avaient été dans ce cas: parents d'élèves ? direction de l'école ? hummmm, beaucoup de bruit pour rien.

 

 

Martha, elle, décide d'ouvrir tranquillement un blog: Neverseconds (jamais de rab' en anglais) sur lequel elle poste chaque jour une photo argumentée (présence de cheveux ou pas dans le plateau repas  ^ ^).

 

Son blog a rapidemment fait le buzz dans le monde entier  et aujourd'hui, d'autres enfants lui envoient leurs propres photos de repas (repas ?).

 

Elle a commençé à avoir des soucis, la petite Martha dans son école. On lui a interdit de prendre des photos dans la cantine. Elle a une grosse pression.

 

Mais devant l'ampleur du phénomène, elle a à nouveau le droit de bloguer ses photos.

 

 

Elle va plus loin, puisqu'elle profite de sa notorité pour proposer d'envoyer des dons à l'organination caritative Mary's meal, qui organise des cantines scolaires en Afrique.

 

 

Alors, contrairement au pessimisme ambiant que j'entends en permanence autour de moi à propos de cette jeune génération, je ne m'en fais pas du tout pour eux. Ces enfants ne vont pas dans le moule, ça c'est sûr et lorsqu'ils ne sont pas d'accord, ils trouvent souvent un moyen en douceur mais super efficace pour faire avancer les choses. 

 

Bravo Martha !

 

 

Son blog: NeverSeconds

Un article complet sur le sujet sur Slate

 


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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 22:29

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A première vue, cela ressemblait à un mail vraiment pas très sympathique.

 

Mais finalement, après quelques respirations et un gros recentrage, j'ai compris que le mail de ce professeur était un merveilleux cadeau car il m'a fait comprendre, par opposition, ce qu'était la vraie transmission.

 

 

J'ai beaucoup été entourée par le passé de personnes qui, sans en avoir conscience, transmettaient avec des élastiques de rappel.

 

Je te transmets un savoir, mais je te donne la moitié des informations ou bien d'une manière compliquée.


Je te transmets une technique, mais je refuse que tu gagnes de l'argent avec et si c'est le cas, je te le reproche. 

 

Je te transmets des connaissances mais je te demande une reconnaissance éternelle ou que tu achètes tous mes bouquins etc ...

 

Je te transmets mais je refuse que tu transmettes à ton tour.  

 

Ce besoin de contrôle ou cette demande d'échange sont très rigolos à observer lorsque vous demandez une recette de cuisine. Cela donne:

 

" Je te la donne à toi, mais je te demande de ne pas la donner à quelqu'un d'autre" (besoin de contrôle)

 

" Je te la donne à toi, mais je te demande de ne pas la faire à nos amis communs" (oh, le joli contrôle)

 

"Les proportions ? oh, je fais cela au pif !" (à une apprentie cuisinière)

 

 

Aujourd'hui, je suis entourée de vrais transmetteurs, de personnes généreuses qui partagent leur savoir, leurs compréhensions, leurs compétences sans élastiques de rappel.

Ils facturent leurs cours mais n'ont pas besoin de contrôler ce qui se passe ensuite. Ils ont souvent des blogs dans lesquels tout le monde peut trouver de vrais contenus (dans mes liens, colonne de droite ^ ^). Ils sont dans le don, ils ont dépassé leur peur d'être dépossédés et ils ont une vraie joie à transmettre.

 

 

Vous savez, pour reprendre l'exemple de la recette de cuisine, c'est l'ami(e) qui a photocopié la recette en ajoutant à la main l'ingrédient qui change tout (merci Argentine ❦)  et qui vous explique le tour de main indispensable pour bien la réussir (merci Nath ❦)

 

 

Dans ce cas, c'est une vraie transmission, généreuse et sans demande d'échange ou sans besoin de contrôle.


La question principale est de savoir pourquoi j'ai vécu cet épisode pas très cool.

 

Aurais je besoin de continuer à travailler sur mes peurs, par hasard ? 


OUIIII :-)

 

 

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