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flo par macaron pn

Crédit photo: Michel Daubrosse

floboux@gmail.com

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 21:27

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Le truc lorsque l'on est frileuse comme moi, c'est de trouver un maximum de plans pour avoir chaud l'hiver. 


Le principe est de choisir de la laine plutôt que des matières synthétiques, mon problème étant que je n'aime que le cachemire la laine douce.

 

 

 

Mon premier bon plan de cette saison a été d'investir dans ce collant génial de chez Falke


Il est en laine mérinos ultra fine, il est doux (ils ont réussi à mettre du coton à l'intérieur) et il tient vraiment chaud.

La ceinture, large et douce,  ne comprime pas du tout le ventre.

Il existe dans plein de couleurs différentes, et il ne bouge pas au lavage, bref c'est la qualité Falke (qui a un prix, certes).

 


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Collant "Softmerino" Falke

33 €

 

 

Mon deuxième achat pour l'hiver sont ces "Cottage sock" de chez Falke, elles sont, elles aussi (0% glamour mais tellement cosy), toutes douces et tiennent bien chaud.


 

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"Cottage Socks" Falke

Cuir

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44 €

 

 

 

Enfin, je m'équipe en gilet longs, en laine.

Mes préférés cette saison, viennent de chez Boden (BCBG en anglais ^ ^), une marque de vente par correspondance British et colorée qui a débarqué en France cette année.


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J'adore le ton , les valeurs, les coloris pétillants et la qualité des produits de cette marque. 

 

Enfin un peu de couleur et de chaleur dans ma garde robe ...


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Published by Florence - dans BONS PLANS
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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 15:31

 

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Crédit photo: Miles Aldridge

 

C'est un très joli nom de bateau frégate, une sculpture très connue

et puis, c'est aussi moi quelqu'un que je connais bien ...

 

Un enfermement


Alors que j'étais encore récemment en pleine bouderie réflexion, je suis tombée (merci la vie) sur cet article qui décrypte parfaitement le fonctionnement, les émotions et les conséquence de cet enfermement.

 

"On vous a heurté, on vous a blessé ou du  moins, vous avez cru l’être. Et votre amour-propre est à vif. Aussitôt vos traits se contractent, vous vous repliez sur vous-même et la muraille d’hostilité se ferme autour de vous.

Pour peu que vous soyez enclin à ce défaut, vous n’avez manqué de remarquer que la bouderie est une arme dangereuse dont un tranchant est tourné contre votre entourage et l’autre tranchant tourné contre vous. En boudant, vous vous retirez du milieu social ou familial, vous vous mettez délibérément en quarantaine.

Pour punir les autres d’un méfait souvent illusoire, vous vous punissez d’abord le premier. Dès que vous avez constaté un froissement et que vous sentez venir la vague de bouderie, ne cédez pas à ce sentiment, car il se fortifie à mesure qu’il est installé.

Faites taire d’office votre amour-propre irrité. Ne le laissez pas proférer une seule syllabe. En imposant d’emblée silence à l’amour-propre, vous coupez les ailes à la bouderie avant qu’elle ait pris essor. Mais si la bouderie est plus forte que vous et vous isole du monde, gardez-vous de l’alimenter par des pensées de dépit.

Prenez aussitôt un livre. Ou plongez-vous sans délai dans quelque travail mental. À peine votre esprit se sera-t-il détourné de l’objet de sa prévention, que molliront les fibres de la rancune. Et vous serez étonné du peu de consistance de vos griefs. Lorsque vous aurez fait cette constatation, n’hésitez pas. Allez aborder votre entourage et faites-lui la surprise d’un visage et ouvert. Les pires champs de glace fondront au contact de votre sourire."

 Source : Georges Barbarin, Le livre de chevet, 1984

Via le merveilleux site: "La petite douceur du coeur"

 

Parler pour en sortir


A la fin de ma lecture, j'ai eu une espèce de déclic, la volonté en tout cas d'arrêter ce mode de fonctionnement et de trouver une solution.

En ce qui me concerne, l'effort qui m'est demandé dans ce cas là est de réussir à partager, à dire ou à écrire. 

Le deuxième challenge étant d'arriver à verbaliser mes émotions d'une manière douce et juste.

 

 

Mais avec une parole juste


Je me suis alors souvenue des principes de la communication non violente et je suis partie à la recherche d'un article synthétique sur le sujet.

 

C'est à nouveau sur un site québécois que j'ai trouvé mon bonheur:


" Que ce soit au quotidien dans les rapports familiaux ou professionnels ou à plus large échelle dans des interactions politiques, économiques ou sociales, la violence naît de l'absence de bienveillance à l'égard de soi-même et des autres.

« TOUTE critique, tout jugement à l'égard d'autrui n'est que l'expression d'un besoin non satisfait.» Telle est la conviction de Marshall B. Rosenberg, psychologue américain fondateur de la «communication non violente» (CNV). La CNV est actuellement considérée comme une méthode qui a fait ses preuves dans le domaine de la résolution de conflits: bien comprise et appliquée selon quelques règles fort simples, elle offre les moyens de désamorcer rapidement le processus de la violence et permet à la personne «agressée» de se connecter réellement à son interlocuteur (agresseur).


Le langage «girafe» 

«Tu fais exprès de rentrer toujours aussi tard et de me faire attendre avec le souper», fulmine l'épouse excédée.
«Vous pourriez arrêter de me sonner toutes les dix minutes alors que vous savez très bien que je suis débordée», explose l'infirmière face au patient.
«Lui? De toute façon ce n'est qu'un malade mental», affirme cette jeune femme après une altercation avec son père.
Toutes ces phrases sont l'expression d'une relation biaisée à l'autre, basée à la fois sur des rapports de pouvoir et sur une insatisfaction latente. Marshall Rosenberg appelle ce type de rapports le «fonctionnement chacal», c'est-à-dire un fonctionnement fondé sur l'attente, le contrôle et la culpabilisation. «Je veux que tu fasses ce que j'attends de toi, sinon cela signifie que tu ne m'aimes pas» est un exemple-type de ce schéma de fonctionnement.
Au chacal, on peut par contre répondre en langage « girafe », cet animal symbolique ayant été choisi parce qu'il est le mammifère doté du cœur le plus gros. Le langage «girafe» est un langage de bienveillance, de non jugement et d'empathie par lequel on se met à l'écoute de ses besoins profonds et de ceux de son interlocuteur.


La démarche de la CNV
La démarche de la communication non violente se résume en quatre points:
j'observe un comportement concret qui affecte mon bien-être
je réagis à ce comportement par un sentiment
je cerne les désirs, besoins ou valeurs qui ont éveillé ce sentiment
je demande à l'autre des actions concrètes qui contribueront à mon bien-être.
Le premier point mérite quelques explications, car nous avons tendance à procéder à des évaluations plutôt qu'à des observations. A titre d'exemple, quelques phrases que l'on entend fréquemment:
Pierre écrit très mal
Jacques est un mauvais footballeur
Tu n'es jamais à l'heure
Chacune de ces affirmations comprend une évaluation. Voici ce qu'elles donneraient s'il s'agissait vraiment d'observations:
Je n'arrive pas à déchiffrer l'écriture de Pierre
En vingt matches, je n'ai pas vu Jacques marquer un seul but
Je dois souvent t'attendre lorsque je viens te chercher
Je réagis à ce comportement par un sentiment. Ici, il importe de ne pas se tromper sur ce qu'est un sentiment et de veiller à ne pas utiliser des mots qui sont en réalité des interprétations de ce que l'autre nous fait ou des jugements que l'on porte sur soi.
En disant «je dois souvent t'attendre lorsque je viens te chercher», je peux me sentir énervé, ennuyé, contrarié, chagriné, amer ou encore résigné, soit.
Mais si j'ai l'impression d'être déconsidéré, ignoré, méprisé ou négligé, je me livre à une interprétation de l'attitude de l'autre qui n'est peut-être en rien conforme à la réalité.
Je cerne les besoins, désirs ou valeurs qui ont éveillé ce sentiment. Dans la situation évoquée ici, la personne aurait simplement besoin de ne pas perdre chaque jour son temps à attendre. Une fois ce besoin identifié, la demande sera facile à formuler: «Je souhaiterais que tu sois à l'heure lorsque je viens te chercher, parce que cela m'ennuie de perdre mon temps.»


Le pouvoir des mots
La Communication non violente est fondée sur l'idée que les rapports de pouvoir entre les êtres humains n’ont aucune raison d’être. Malheureusement, l’immense majorité des gens ont été éduqués conformément à un moule dans lequel tout était soumis à des rapports de pouvoir – celui-ci étant incarné par différentes autorités. Parents, école, église, armée, parti politique, monde professionnel : partout les rapports sont hiérarchisés et le fonctionnement des diverses institutions est calqué sur un schéma identique : ce que l’on fait est juste ou faux, bien ou mal, stupide ou intelligent, permis ou défendu.
«Nous vivons ainsi notre vie avec des schémas plein la tête; ceux-ci font de nous des marionnettes, des morts-vivants. Incapables d'écouter nos besoins profonds et ceux des personnes que nous sommes amenés à côtoyer, nous ne pouvons que cataloguer, critiquer, juger et nous enfermer nous-mêmes dans un monde de chacals», argumente Marshall Rosenberg.
Or comment peut-on dire qu'une action est juste ou fausse? La seule question pertinente à se poser est de savoir ce qui a motivé cette personne à choisir tel ou tel comportement dans une situation donnée. Les mots que l'on prononce peuvent ériger des murs entre les gens; ils peuvent aussi ouvrir des fenêtres et rendre la communication non seulement possible, mais enrichissante pour les deux parties.


Changer d'oreilles
Au cours des nombreux séminaires et cours qu'il organise dans le monde entier, Marshall Rosenberg illustre ses propos en utilisant des «oreilles de girafe» et des «oreilles de chacal» qu'il met sur sa tête au moment où il interprète l'une ou l'autre attitude. Les oreilles de girafe sont de grandes oreilles attentives et ouvertes, qui savent
déchiffrer un besoin au-delà des mots. Alors que le chacal n'entend que la critique et réplique du tac au tac, provoquant l'engrenage de la violence. Ainsi lorsque l'infirmière dit au patient «vous pourriez arrêter de me sonner toutes les dix minutes, alors que vous savez très bien que je suis débordée», le patient, au lieu de se sentir agressé et dévalorisé, peut entendre derrière cette remarque: «je suis épuisée, cela me peine de ne pouvoir répondre à votre demande, mais j'ai besoin d'un peu de répit».
Cette nouvelle manière d'écouter porte ses fruits, comme l'illustrent les différentes situations évoquées dans cet article.

L'inutile punition
Les principes de la CNV sont applicables à tout moment dans des situations quotidiennes pas forcément dramatiques, où ils peuvent contribuer à faciliter les relations humaines. Mais cette méthode porte également ses fruits dans de multiples domaines où l'on a parfois l'impression d'être dans l'impasse. Marshall Rosenberg intervient régulièrement en tant que «diplomate de la paix» dans des régions du globe où des populations s'entre-déchirent (Moyen-Orient, Europe de l'Est, Afrique) ou auprès de groupes de population dits «à problèmes», jeunes marginalisés, prisonniers ou encore pédophiles. Son rôle consiste alors à confronter les acteurs du conflit, par exemple l'assassin avec le conjoint ou le parent de la victime. L'objectif étant de permettre à l'un et à l'autre d'écouter et de parler «en girafe», de se connecter aux besoins de l'autre qui ne sont la plupart du temps que l'expression d'une souffrance et d'un désarroi profonds.
«On entend souvent dire qu'il ne sert à rien de punir, et on sait que c'est vrai.
Et pourtant, nos sociétés ne connaissent que ce mode de fonctionnement. Les prisons américaines (parmi d'autres) sont pleines à craquer, et nul ne sait que faire de ces détenus. Le bon ordre moral veut que le malfaiteur soit châtié: mais c'est totalement inutile», constate Rosenberg. 
Il en va de même pour l'école: plus la discipline est «de fer» et plus les insoumis sont «corrigés», plus les chances de voir les rapports de violence s'installer sont grandes. Conscients de cette réalité, plusieurs pays ont déjà ouvert des écoles entièrement fondées sur les principes de la CNV, en Israël, en Palestine, en Italie, en Serbie et aux Etats-Unis.

Ne pas confondre: empathie et syndrome du sauveteur
Dans la démarche de la communication non violente, un élément primordial entre en considération, à savoir l'empathie. Ce terme a été utilisé un peu à toutes les sauces depuis plus d'une décennie et a donné lieu à de fausses interprétations.
Première règle d'or: «Lorsqu'on cherche à se mettre dans le rôle du guérisseur, on bloque la guérison.» La véritable empathie consiste à se dégager de la responsabilité de la douleur de l'autre et de la responsabilité de devoir guérir la douleur de l'autre. Pour qu'il y ait une connexion empathique, toute pensée doit être absente, seul importe le moment présent.
«Ma formation de psychologue clinicien m'a desservi dans ce domaine, parce qu'on m'avait appris à analyser. Lorsque j'ai découvert la puissance de l'empathie, je travaillais dans un hôpital psychiatrique. J'ai alors simplement cessé de lire les dossiers des patients», relève Marshall Rosenberg.
Une attitude empathique n'implique nullement qu'il faille parler, questionner. Un regard sans crainte, sans reproche suffira, tandis qu'on focalisera son attention sur le cœur de la personne, uniquement. Le sentiment de bien-être qui s'installe chez celui qui reçoit de l'empathie lui permettra alors d'exprimer besoins et demandes."

 

Une question d'éthique
Dans son introduction au livre de Marshall Rosenberg (lire encadré), Charles Rojzman écrit ceci: «Aujourd'hui, face aux dangers qui nous menacent, une nouvelle éthique est nécessaire: l'éthique du souci de soi, des autres, de tous les êtres vivants qui demandent à être protégés et soignés. D'une éthique de la responsabilité, de la sollicitude et de la compassion. Il nous faut comprendre que les changements institutionnels, politiques, économiques, si nécessaires, ne seront possibles que dans la mesure où les êtres humains accéderont à l'autonomie et à la responsabilité.»
Faire connaître la CNV et l'appliquer à l'ensemble de nos relations, c'est faire un pas vers un mode de vie dont les critiques, jugements, étiquettes, les «toujours» et les «jamais» sont bannis. C'est choisir un art de vivre qui permet d'écouter les autres sans ennui, sans colère, mais avec bienveillance et plaisir. "

Source: Brigitte Longerich via le site Alchymed.com

 

Allez, va pour Florence la girafe ...

 


 

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Published by Florence - dans FOOD FOR THOUGHT
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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 21:33

 

J'ai longtemps lutté avant de créer mon propre espace sur Pinterest.


J'y passais déjà pas mal de temps à visualiser les comptes existants et je craignais d'y passer mes journées.

 

 

Pinterest est un endroit où je passe maintenant mes journées vous pouvez stocker et partager les images que vous aimez sur internet, vos propres photos également. Vous pouvez aussi visualiser les autres comptes et récupérer chez eux celles qui vous plaisent.

 


J'y trouve des images qui me donnent :

 

des émotions,


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des idées,


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qui me font rire aussi


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Au départ, ma motivation était purement esthétique, je me suis dit que j'avais très envie de stocker au même endroit mes images préférées. 

Les visualiser ensuite agit sur moi comme un "doudou visuel", cela me nourrit. 

Lorsque j'ai envie de me faire du bien, je me fais un petit "shoot de beauté" en allant dans mon espace modeste et fière de l'être et un "shoot de curiosité" et de beauté en allant visiter les autres comptes.

 

J'ai découvert ensuite un deuxième effet "kiss cool".

Lorsque mon dossier décoration a commençé à se remplir, j'ai constaté que les images que je choisissais par impulsion avaient finalement beaucoup de points communs.

C'est comme si cela avait "fixé mes goûts". 

 Par exemple, en matière de déco,  je peux dire aujourd'hui que j'ai besoin d' espace, de blanc, de bois et de plantes. C'est une vraie découverte car je n'en avait pas conscience avant. 

 

Mon dossier mode m'a montré que j'aime les tailles marquées, les couleurs sobres, la longueur et oh, la, la mais qu'est ce que je suis classique , les boules ^ ^

De la même manière, lorsque je visualise mon board "Nature", je vois clairement que j'ai besoin d'eau et de végétaux. 

 

"Dis moi ce que tu aimes et je te dirais qui tu es". C'est aussi un peu ça Pinterest ... comme un portrait chinois. Pinterest vous parlera de vous.

 

 

Alors oui, "Sharing is sexy".

N'hésitez pas à découvrir qui vous êtes et ce que vous aimez

et partagez le avec le monde entier.

En tout cas, j'ai hâte de découvrir le vôtre !


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Published by Florence - dans PLAISIR DES YEUX
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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 11:00

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Une fois de plus, j'ai pris le temps de revoir cette vidéo de Steve Jobs. 

 

A chaque fois, elle me fait le même effet. Elle m'offre une bouffée d'énergie, d'optimisme et une vision 100 % positive de la vie.

 

 

 

 

« C’est un honneur de me trouver parmi vous aujourd’hui et d’'assister à une remise de diplômes dans une des universités les plus prestigieuses du monde. Je n'’ai jamais terminé mes études supérieures. A dire vrai, je n'’ai même jamais été témoin d’une remise de diplômes dans une université. Je veux vous faire partager aujourd’hui trois expériences qui ont marqué ma carrière. C’est tout. Rien d’extraordinaire. Juste trois expériences. 

« Pourquoi j'’ai eu raison de laisser tomber l'’université » 

La première concerne les incidences imprévues. J’'ai abandonné mes études au Reed College au bout de six mois, mais j’'y suis resté auditeur libre pendant dix-huit mois avant de laisser tomber définitivement. Pourquoi n'’ai-je pas poursuivi ? 

Tout a commencé avant ma naissance. Ma mère biologique était une jeune étudiante célibataire, et elle avait choisi de me confier à des parents adoptifs. Elle tenait à me voir entrer dans une famille de diplômés universitaires, et tout avait été prévu pour que je sois adopté dès ma naissance par un avocat et son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon apparition, ils décidèrent au dernier moment qu'’ils préféraient avoir une fille. Mes parents, qui étaient sur une liste d’attente, reçurent un coup de téléphone au milieu de la nuit : « Nous avons un petit garçon qui n'’était pas prévu. Le voulez-vous ? » Ils répondirent : « Bien sûr. » Ma mère biologique découvrit alors que ma mère adoptive n’'avait jamais eu le moindre diplôme universitaire, et que mon père n’'avait jamais terminé ses études secondaires. Elle refusa de signer les documents définitifs d’'adoption et ne s’y résolut que quelques mois plus tard, quand mes parents lui promirent que j’'irais à l’université. 

Dix-sept ans plus tard, j'’entrais donc à l’université. Mais j’'avais naïvement choisi un établissement presque aussi cher que Stanford, et toutes les économies de mes parents servirent à payer mes frais de scolarité. Au bout de six mois, je n'’en voyais toujours pas la justification. Je n’'avais aucune idée de ce que je voulais faire dans la vie et je n'’imaginais pas comment l'’université pouvait m'’aider à trouver ma voie. J’'étais là en train de dépenser tout cet argent que mes parents avaient épargné leur vie durant. Je décidai donc de laisser tomber. Une décision plutôt risquée, mais rétrospectivement c'’est un des meilleurs choix que j'’aie jamais faits. Dès le moment où je renonçais, j’'abandonnais les matières obligatoires qui m’'ennuyaient pour suivre les cours qui m’intéressaient

Tout n'’était pas rose. Je n’'avais pas de chambre dans un foyer, je dormais à même le sol chez des amis. Je ramassais des bouteilles de Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5 cents et acheter de quoi manger, et tous les dimanches soir je faisais 10 kilomètres à pied pour traverser la ville et m'’offrir un bon repas au temple de Hare Krishna. Un régal. Et ce que je découvris alors, guidé par ma curiosité et mon intuition, se révéla inestimable à l’'avenir. Laissez-moi vous donner un exemple : le Reed College dispensait probablement alors le meilleur enseignement de la typographie de tout le pays. Dans le campus, chaque affiche, chaque étiquette sur chaque tiroir était parfaitement calligraphiée. Parce que je n'’avais pas à suivre de cours obligatoires, je décidai de m’inscrire en classe de calligraphie. C’est ainsi que j’'appris tout ce qui concernait l’'empattement des caractères, les espaces entre les différents groupes de lettres, les détails qui font la beauté d’une typographie. C’était un art ancré dans le passé, une subtile esthétique qui échappait à la science. J'’étais fasciné. 

Rien de tout cela n’'était censé avoir le moindre effet pratique dans ma vie. Pourtant, dix ans plus tard, alors que nous concevions le premier Macintosh, cet acquis me revint. Et nous l'’incorporâmes dans le Mac. Ce fut le premier ordinateur doté d’une typographie élégante. Si je n'’avais pas suivi ces cours à l’'université, le Mac ne posséderait pas une telle variété de polices de caractères ni ces espacements proportionnels. Et comme Windows s’'est borné à copier le Mac, il est probable qu’'aucun ordinateur personnel n'’en disposerait. Si je n'’avais pas laissé tomber mes études à l’'université, je n’'aurais jamais appris la calligraphie, et les ordinateurs personnels n'’auraient peut-être pas cette richesse de caractères. Naturellement, il était impossible de prévoir ces répercussions quand j’'étais à l’université. Mais elles me sont apparues évidentes dix ans plus tard. 

On ne peut prévoir l'’incidence qu’'auront certains événements dans le futur ; c’'est après coup seulement qu'’apparaissent les liens. Vous pouvez seulement espérer qu’'ils joueront un rôle dans votre avenir. L'’essentiel est de croire en quelque chose – votre destin, votre vie, votre karma, peu importe. Cette attitude a toujours marché pour moi, et elle a régi ma vie. 

« Pourquoi mon départ forcé d’Apple fut salutaire » 

Ma deuxième histoire concerne la passion et l'’échec. J'’ai eu la chance d’'aimer très tôt ce que je faisais. J’avais 20 ans lorsque Woz [Steve Wozniak, le co-fondateur d’Apple N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans le garage de mes parents. Nous avons ensuite travaillé dur et, dix ans plus tard, Apple était une société de plus de 4 000 employés dont le chiffre d’'affaires atteignait 2 milliards de dollars. Nous venions de lancer un an plus tôt notre plus belle création, le Macintosh, et je venais d’'avoir 30 ans. 

C'’est alors que je fus viré. Comment peut-on vous virer d’une société que vous avez créée ? C’est bien simple, Apple ayant pris de l'’importance, nous avons engagé quelqu'’un qui me semblait avoir les compétences nécessaires pour diriger l’'entreprise à mes côtés et, pendant la première année, tout se passa bien. Puis nos visions ont divergé, et nous nous sommes brouillés. Le conseil d’administration s'’est rangé de son côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et fracas. La raison d’'être de ma vie n’existait plus. J'’étais en miettes. 

Je restais plusieurs mois sans savoir quoi faire. J'’avais l'’impression d'’avoir trahi la génération qui m’avait précédé – d'’avoir laissé tomber le témoin au moment où on me le passait. C'’était un échec public, et je songeais même à fuir la Silicon Valley. Puis j'’ai peu à peu compris une chose: – j'’aimais toujours ce que je faisais. Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y changeait rien. J'’avais été éconduit, mais j’'étais toujours amoureux. J’'ai alors décidé de repartir de zéro. 

Je ne m'’en suis pas rendu compte tout de suite, mais mon départ forcé d'’Apple fut salutaire. Le poids du succès fit place à la légèreté du débutant, à une vision moins assurée des choses. Une liberté grâce à laquelle je connus l’une des périodes les plus créatives de ma vie. 

Pendant les cinq années qui suivirent, j'’ai créé une société appelée NeXT et une autre appelée Pixar, et je suis tombé amoureux d’une femme exceptionnelle qui est devenue mon épouse. Pixar, qui allait bientôt produire le premier film d’animation en trois dimensions, Toy Story , est aujourd’hui la première entreprise mondiale utilisant cette technique. Par un remarquable concours de circonstances, Apple a acheté NeXT, je suis retourné chez Apple, et la technologie que nous avions développée chez NeXT est aujourd’hui la clé de la renaissance d’'Apple. Et Laurene et moi avons fondé une famille merveilleuse. 

Tout cela ne serait pas arrivé si je n’'avais pas été viré d’Apple. La potion fut horriblement amère, mais je suppose que le patient en avait besoin. Parfois, la vie vous flanque un bon coup sur la tête. Ne vous laissez pas abattre. Je suis convaincu que c’'est mon amour pour ce que je faisais qui m’a permis de continuer. Il faut savoir découvrir ce que l’'on aime et qui l’'on aime. Le travail occupe une grande partie de l’existence, et la seule manière d'’être pleinement satisfait est d’'apprécier ce que l’'on fait. Sinon, continuez à chercher. Ne baissez pas les bras. C'’est comme en amour, vous saurez quand vous aurez trouvé. Et toute relation réussie s'’améliore avec le temps. Alors, continuez à chercher jusqu’à ce que vous trouviez. 

« Pourquoi la mort est la meilleure chose de la vie » 

Ma troisième histoire concerne la mort. A l'’âge de 17 ans, j’ai lu une citation qui disait à peu près ceci : « Si vous vivez chaque jour comme s'’il était le dernier, vous finirez un jour par avoir raison. » Elle m'’est restée en mémoire et, depuis, pendant les trente-trois années écoulées, je me suis regardé dans la glace le matin en me disant : « Si aujourd’hui était le dernier jour de ma vie, est-ce que j’'aimerais faire ce que je vais faire tout à l'’heure ? » Et si la réponse est non pendant plusieurs jours à la file, je sais que j’'ai besoin de changement. 
Avoir en tête que je peux mourir bientôt est ce que j’ai découvert de plus efficace pour m’'aider à prendre des décisions importantes. Parce que presque tout – tout ce que l’'on attend de l’'extérieur, nos vanités et nos fiertés, nos peurs de l’'échec – s'’efface devant la mort, ne laissant que l’'essentiel. Se souvenir que la mort viendra un jour est la meilleure façon d’'éviter le piège qui consiste à croire que l’'on a quelque chose à perdre. On est déjà nu. Il n'’y a aucune raison de ne pas suivre son cœoeur. 

Il y a un an environ, on découvrait que j’'avais un cancer. A 7 heures du matin, le scanner montrait que j’'étais atteint d’'une tumeur au pancréas. Je ne savais même pas ce qu'’était le pancréas. Les médecins m’'annoncèrent que c'’était un cancer probablement incurable, et que j’'en avais au maximum pour six mois. Mon docteur me conseilla de rentrer chez moi et de mettre mes affaires en ordre, ce qui signifie : « Préparez-vous à mourir. » Ce qui signifie dire à ses enfants en quelques mois tout ce que vous pensiez leur dire pendant les dix prochaines années. Ce qui signifie essayer de faciliter les choses pour votre famille. En bref, faire vos adieux. 
J'’ai vécu avec ce diagnostic pendant toute la journée. Plus tard dans la soirée, on m’a fait une biopsie, introduit un endoscope dans le pancréas en passant par l’'estomac et l'’intestin. J'’étais inconscient, mais ma femme, qui était présente, m’a raconté qu'’en examinant le prélèvement au microscope, les médecins se sont mis à pleurer, car j’'avais une forme très rare de cancer du pancréas, guérissable par la chirurgie. On m'’a opéré et je vais bien. 

Ce fut mon seul contact avec la mort, et j’'espère qu'’il le restera pendant encore quelques dizaines d'’années. Après cette expérience, je peux vous le dire avec plus de certitude que lorsque la mort n'’était pour moi qu’'un concept purement intellectuel : personne ne désire mourir. Même ceux qui veulent aller au ciel n’'ont pas envie de mourir pour y parvenir. Pourtant, la mort est un destin que nous partageons tous. Personne n’'y a jamais échappé. Et c'’est bien ainsi, car la mort est probablement ce que la vie a inventé de mieux. C’est le facteur de changement de la vie. Elle nous débarrasse de l’'ancien pour faire place au neuf. En ce moment, vous représentez ce qui est neuf, mais un jour vous deviendrez progressivement l'’ancien, et vous laisserez la place aux autres. Désolé d’être aussi dramatique, mais c’'est la vérité. 

Votre temps est limité, ne le gâchez pas en menant une existence qui n’'est pas la vôtre. Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d'’autrui. Ne laissez pas le brouhaha extérieur étouffer votre voix intérieure. Ayez le courage de suivre votre cœoeur et votre intuition. L'’un et l'’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire. 

Dans ma jeunesse, il existait une extraordinaire publication The Whole Earth Catalog , l'’une des bibles de ma génération. Elle avait été fondée par un certain Stewart Brand, non loin d’'ici, à Menlo Park, et il l’'avait marquée de sa veine poétique. C’était à la fin des années 1960, avant les ordinateurs et l’'édition électronique, et elle était réalisée entièrement avec des machines à écrire, des paires de ciseaux et des appareils Polaroid. C’était une sorte de Google en livre de poche, trente-cinq ans avant la création de Google. Un ouvrage idéaliste, débordant de recettes formidables et d’idées épatantes. 

Stewart et son équipe ont publié plusieurs fascicules de The Whole Earth Catalog . Quand ils eurent épuisé la formule, ils sortirent un dernier numéro. C’était au milieu des années 1970, et j’'avais votre âge. La quatrième de couverture montrait la photo d’une route de campagne prise au petit matin, le genre de route sur laquelle vous pourriez faire de l'’auto-stop si vous avez l’'esprit d’'aventure. Dessous, on lisait : « Soyez insatiables. Soyez fous. » C’était leur message d’adieu. Soyez insatiables. Soyez fous. C'’est le voeœu que j’'ai toujours formé pour moi. Et aujourd’hui, au moment où vous recevez votre diplôme qui marque le début d’'une nouvelle vie, c’est ce que je vous souhaite. 
Soyez insatiables. Soyez fous. 
Merci à tous.» 

(Traduction Anne Damour)

Source 

« Soyez insatiables. Soyez fous. »

 

Steve Jobs

 

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 20:36

Ces deux outils découverts récemment m'éclatent bien.

 

Le premier s'appelle Tiki'mee,

 

Il permet de créer une signature email sympatique et créative.

Après avoir créé mon compte, j'ai testé la version gratuite pour créer mon tiki'mee. C'est assez facile à faire.


Cette signature apparait maintenant en bas de mes e-mails.

 

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Le deuxième outil, c'est Pagemodo.

 

Grâce à lui, je me suis amusée a créer un onglet d'accueil personnalisé pour la page Facebook de mes Cahiers d'Amour. C'est également assez facile à mettre en place.


 

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C'est lorsque l'on arrive la première fois sur la page Facebook des Cahiers  que cet onglet "Welcome" apparait.  

 

 

Amusez vous bien !


 

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27 août 2011 6 27 /08 /août /2011 10:01

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Source image

 

Récemment, lors d'une discussion avec Prune, j'ai eu un beau cadeau.

Elle m'a transmis une belle énergie, une volonté d'avancer dans la joie.

Elle en a fait un article d'ailleurs sur son blog.

 

Et puis, les semaines ont passé, et un matin, je me suis entendue penser :

"Quand telle procédure sera terminée, ce sera bien"

" Quand tu auras réussi à faire telle chose ce sera bien"

Etc ...

 

 

Et là, je me suis dit que je ne voulais pas de ce positionnement là (dans le futur) et j'ai posé l'affirmation suivante :


"C'est maintenant

que JE SUIS heureuse

dans ma vie !"


Et depuis, tous les matins, dès le réveil, je commence ma journée en enonçant cette phrase et je vous promets que mes journées sont beaucoup plus joyeuses depuis. Vive le moment présent !

 

Je partage d'ailleurs avec vous mon premier bonheur du jour: cette video de Marc Vella.

 

Vous verrez, c'est un vrai cadeau


 

 

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 18:12

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"Il faut abolument que tu goûtes ça ! "

 

m'a dit un jour mon amie Myriam alors que je séjournai chez elle en Sardaigne.

 

C'est une espèce de fromage italien à base de mozarella et de crème fraîche et depuis que j'ai goûté, je suis addict.

 

Je déguste ma Burrata avec de la Focaccia


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C'est tout un rituel, à vrai dire.

 

Je commence par déshabiller la chose, puis je la découpe délicatement au couteau et là ... ça coule ... j'en prend un morceau que je pose sur le pain, je déguste, Mon Dieu que c'est bon ... 

 

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source image

 

 

Avec une salade de roquette et de tomates cerises, c'est un repas complet, très convivial et délicieusement regressif. Nous sommes largement rassasiés à trois car j'avoue que c'est très très un peu riche.

 

 

J'achète ma burrata (15 € environ) et la focaccia chez:


Il Giramondo

175 rue de Grenelle

75007 PARIS

 

Un bon plan chic pour changer de la pizza ;)


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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 16:10

 

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Un nouveau séjour magnifique au Maroc, la nature, les rencontres, les papilles et le plaisir.

 

En rentrant, je me suis demandée ce que ce pays m'avait appris cette fois ci.


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C'est ma théière (18 €, je l'aiiiime) qui m'a donné la réponse:

 

Lorsque je verse trop rapidement, elle déborde immédiatement.

J'ai appris la lenteur et l'importance de vivre au présent en conscience.

Vivement que je reparte :)


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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 09:09

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Source image

 

Pour me sentir bien dans ma maison, j'ai besoin qu'elle soit propre et qu'elle sente bon.

 

J'aime l'odeur de ma lessive, j'adore celle du Vigor et de mon produit à vitres.

 

Et puis un jour, j'ai visualisé la vidange de ma lessive en cours allant directement dans une rivière pure et là, je me suis dit que je craignais un maximum de polluer la planète pour une histoire d'odeur.


 

C'est ainsi que j'ai commencé à remplacer petit  petit tous mes produits ménagers par l'équivalent écolo et propre pour la planète.

J'en ai testé plusieurs et j'avoue que je suis totalement convaincue aujourd'hui par mes choix tant au niveau de l'efficacité qu'au niveau de leur odeur.

 

 

Pour la maison, j'utilise la gamme de chez Ecover:


Gamme-entretien-de-la-maison.jpg 

Source image

 

 

Ma lessive, aujourd'hui, c'est celle ci:


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J'avoue que je pourrais mieux faire en matière de lessive, il existe des tas de solutions beaucoup plus écolo, mais j'y viendrai petit à petit celle ci sent trèèèès bon. Mon assouplissant vient de chez Ecover.

 

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Après réflexion, je crois que cette prise de conscience est venue à force de lire les magazines gratuits distribués par Biocoop et Naturalia.

 

 

Une petite recette venant d'un de ces magazines:

Produit désinfectant écolo:

Dans un vaporisateur, versez 1/2 litre d vinaigre blanc, 10 goutes d'huiles essentielles de citron ou de tea tree et 1/2 litre d'eau.

 

 

Sophie, une Domestic Goddess écolo, saupoudre du bicarbonnate de soude sur ses lavabos puis elle les asperge avec son vaporisateur, ça fait des bulles, ça mousse un maximum, ça nettoie tout seul. Bref c'est l'éclate !

 

Si vous avez des recettes simples, écolo et qui sentent bon à partager, je suis preneuse.

 

 

 

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 22:20

 

Souvent, pour tomber sur un bon plan, il suffit juste de parler avec les gens, d'oser poser des questions. 

 

 

Cet après-midi par exemple, j'étais à la caisse de mon Monop lorsque mon oeil est tombé sur un amas de tissu sublime posé sur le comptoir par la cliente qui me précédait.


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Je la regarde avec un sourire en lui disant: " Mais que c'est beau ce que vous avez choisi, ce vêtement est magnifique, où l'avez vous trouvé ? "

 

 

Elle me répond que c'est une chemise d'homme en réalité, mais qu'elle a l'habitude et qu'il suffit de choisir la bonne taille pour soi. Elle est soldée à 50 %. Je file ventre à terre en rayon et je me dit que ce tissu ressemble vraiment à du Liberty.


Après avoir hésité entre la chemise pour homme et la robe, je décide de choisir la robe.


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32,50€


 

Une fois arrivée à la maison, je vérifie le tissu.

Bingo: c'est le Liberty Edenham

 

Conclusion:

1) foncer sur les chemises d'hommes (ou les robettes) en Liberty de chez Monoprix créées par Anne Hubert, la créatrice de la marque "La cerise sur le gâteau"

 

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2) Allez vérifier s'il n'y a pas votre taille sur le site de vente en ligne du Monop (ou les soldes sont à 70 %) , alors qu'en magasin, ces articles sont soldés à 50%. La chemise est à 16,50 €. Vous pouvez aussi l'offrir à votre chéri.


3) Parlez avec les inconnus :) 


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