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flo par macaron pn

Crédit photo: Michel Daubrosse

floboux@gmail.com

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 22:01

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Avec des origines bretonnes la moitié quand même ,  j'avais forcément tendance à cuisiner au beurre.

 

Puis, après quelques lectures sur le régime crétois, j'ai switché sur l'huile d'olive. Je me souvenais avoir entendu ma mère dire qu'il ne fallait pas trop chauffer cette huile.

 

Ce billet dans le blog fantastique "My New Roots" a fini de me convaincre qu'il existait une troisième voie.


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Je me permets d'en retranscrire une partie car les infos sont importantes et très claires:

 

"Eh vous. Oui, vous.

Vous cuisinez encore à l’huile d’olive, n’est-ce pas ? Moui. C’est ce que je me disais.
Je suis sûre que vous avez entendu la nouvelle, comme quoi c’est une mauvaise idée, mais vous ne savez pas trop pourquoi alors vous continuez tout simplement. J’en connais un rayon, vous êtes comme moi. Pendant des années, je pensais que je me faisais une immense faveur en remplaçant le beurre par de l’huile d’olive, lorsque mon alimentation est passée d’un régime standard à un régime bio, basé sur les plantes, les aliments complets, mais il s’avère que je me suis un peu trompée. 

Tout d’abord, laissez moi vous expliquer pourquoi cuisiner à l’huile d’olive, et consommer d’autres huiles chauffées peut être à votre détriment. 
Il y a tellement, tellement de sortes de matière grasse différentes, certaines d’entre elles sont plus délicates, ou moins « stables » que d’autres, ce qui veut dire qu’elle vont rancir plus facilement. Les trois facteurs qui causent le rancissement des graisses sont: 
- la chaleur
- la lumière
- l’oxygène
Peu importe à quel point votre matière graisse est stable, elle finira toujours par succomber à l’un de ces facteurs, et à se putréfier. A part si l’on parle de margarine, mais qui voudrait encore avaler ça de tout façon ? Hin hin.

Maintenant, parlons de l’huile d’olive extra vierge, qui est assez délicate. Elle a un « point de fumage » bas, ce qui veut dire qu’elle commence à brûler à une température relativement basse. A partir du moment où les matières grasses atteignent leur point de fumage, elles commencent à se décomposer et à créer des radicaux libres - ces horribles, molécules cancérogènes et instables qui endommagent les cellules et leurs membranes, et qui sont associées au développement de l’athérosclérose et du cancer en particulier. Vous pensez que je blaguais?!

Le point de fumage bas de l’huile d’olive (160°C) signifie qu’elle n’est pas appropriée pour la friture, les plats sautés à la poêle, et toutes les autres cuissons à haute température. Versez là sur vos salades bien sûr, mais arrêtez de l’utiliser pour votre cuisine quotidienne. Sérieusement. Il y a d’autres types d’huile d’olive (vierge, pure, grignons d’olive, douce, raffinée) aux vertus nutritionnelles moins intéressantes, qui peuvent être utilisées pour les cuissons à plus haute température, parce que leur concentration en composants nutritifs fragiles est plus faible. Cependant, la plupart des gens n’ont qu’une sorte d’huile d’olive dans leur placard, et principalement de l’extra vierge, puisque c’est celle que nous sommes « sensés » acheter. J’ai raison ? "

 

Donc message reçu:  on ne fait chauffer que de l'huile d'olive vierge et non pas extra vierge.

 

Sarah propose ensuite dans ce même article une solution : passer au Ghee (on prononce Gui) , c'est à dire au beurre clarifié, une des bases de la cuisine ayurvédique.

 

 

Au départ, je pensais l'acheter. J'ai donc débarqué voir Ramon soupir au biocoop qui était un peu mort de rire devant ma demande et qui m'a dit: " Franchement, vous pourriez le faire vous même, c'est super facile ! "

 

 

J'ai essayé et oui, c'est super facile.

 

J'ai fait un mix entre les explications de Sarah et cette vidéo trouvée chez Marmiton:


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J'ai utilisé deux plaquettes de beurre doux bio (500 g).

J'ai fait fondre le tout dans une casserole, puis j'ai retiré la première couche blanche Ouaiiisss, une pêche au trésor.

Enfin, j'ai filtré avec une mousseline (une gaze stérile pour faire les pansements en l'occurrence ^ ^), puis j'ai versé le beurre clarifié dans un bocal que je garde au réfrigérateur en bonne parano de la chaine du froid.

 

 

Ce ghee est une merveille qui sent délicieusement bon la noisette grillée (avec du riz, c'est une tuerie) et qui, lors de la cuisson, fond sans se dénaturer.

 

✿ ✿ ✿    Et mon corps lui dit merci    ✿ ✿ ✿


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Published by Florence - dans PAPILLES
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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 12:38

 

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Cela faisait vingt ans que j'entendais parler de l'Herboristerie du Palais Royal sans jamais prendre le temps d'aller la découvrir.

 

Lorsqu'une amie (Merci Argentine ❦)  m'a proposé d'y aller, j'ai été ravie car je me soigne quasiment à 100% aujourd'hui grâce aux médecines alternatives (homéopathie, usage d'huiles essentielles, Fleurs de Bach ...).

 

Mes enfants ont aujourd'hui le reflexe "extrait de pepin de pamplemousse" (en cas de début de grippe ou de gastro) , "argile verte", et huile essentielle de Tea tree (petit bouton)  sans même que j'intervienne.

 

J'avais donc hâte d'avoir quelques infos sur l'usage des plantes en tisanes et je n'ai pas été déçue.

 

 

 

 

 

 

 

Entrer dans l'herboristerie du Palais Royal, c'est entrer dans une caverne d'Ali Baba qui sent très bon. C'est ensuite rencontrer la ravissante Caroline (les lundi - mardi - samedi), une nutritionniste, diététicienne, phytothérapeute passionnée par son métier.

 

 

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Au départ, elle écoute. Puis elle conseille et explique.

 

 

J'avais plusieurs demandes:


- Me relaxer.


- M'aider à digérer, éviter d'avoir le ventre gonflé  (oui, ce n'est pas glamour mais vive la solution pour ne pas se sentir ballonnée) et me sentir fatiguée après les repas (il faut mastiquer longtemps aussi Florence)


- Essayer de règler un encombrement au niveau des bronches que je traine depuis un mois.


 

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➺  Pour me relaxer, ce sera la Tisane du soir: (7€)

 

➺  Pour m'aider à digérer, la tisane "Coco des campagnes" (7€)

 

➺  Pour désencombrer mes bronches, la tisane "Bronches 3" (13,50€)

Après l'avoir testée hier soir, j'en ressens déjà les effets aujourd'hui.


 

J'ai appris la différence entre une infusion et une décoction.

En effet, les deux premières tisanes se préparent en versant les plantes dans de l'eau bouillante (infusion).

La dernière se prépare en décoction, c'est à dire que les plantes sont mises dans l'eau froide, puis on porte le mélange à ebullition pendant un certain temps.

 

 

Caroline a également conseillé à mon amie qui désirait une solution pour avoir la pêche après son déjeuner de remplacer le petit café (vraie fausse bonne idée car il bloque la digestion) après un repas, par une tisane qui va l'aider à récupérer de l'énergie.


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Caroline a également insisté sur le fait que les plantes se prennent par cure. Une cure correspond à un sachet et une durée de Trois semaines. 


Devant mon air ahuri, elle a continué avec un petit sourire en me disant que j'ai le choix entre "agir sur le symptome" auquel cas je peux courir chez mon pharmacien et prendre un traitement curatif sur deux jours. 


Ou bien agir sur le terrain grâce aux plantes, sachant que cela prend plus de temps.

 

 

J'aime ce raisonnement, cette proposition de rééquilibrage du corps en douceur. Elle correspond tellement avec le travail que je fais en Reiki et tout ce que je peux apprendre sur la médecine chinoise et ayurvédique. 


 

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Juste devant le comptoir, vous trouverez ces petits pochons super pratique pour mettre vos plantes ou votre thé habituel (j'en cherchais partout)

 

 

Autre découverte, ce mélange de plantes pour faire un bain de vapeur pour le visage. 

J'utilise habituellement le bain de vapeur du Dr hauchka qui est vraiment génial pour nettoyer la peau mais cette solution est carrément plus économique (8 €) :

 

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Et j'ai enfin trouvé de l'eau de rose sans additifs bizaroides (11.30€)


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Herboristerie du palais Royal

11, rue des Petits Champs

75001 PARIS

www.herboristerie.com

 

 

❀ ❀ ❀

 

 

 

En cherchant une vidéo sur l'herboristerie du Palais Royal, je suis tombée sur celle çi.

Le style est différent, mais je me suis retrouvée pleine de joie de savoir qu'il existe de tels endroits. A découvrir aussi donc ...

 


 

 

J'aime bien le "Comme il n'y a pas de "par hasard" j'ai trouvé celle là !"  :-)

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Published by Florence - dans BELLE ET ZEN
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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 21:54

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Depuis cet hiver je constate avec effarement que la peau de mon visage réussit le tour de force d'être à la fois mixte donc plutôt grasse disons le carrément  ET deshydratée.

 

Impossible de résoudre ce problème avec mes crèmes hydratantes bio. Je commençais à ne plus aimer mes rides bien mises en valeur par le manque d'hydratation de mon visage. 

 

Et puis comme d'habitude lorsque j'ai vraiment envie de trouver une solution, je l'ai eue sous les yeux, de diverses manières.

 

Une amie m'a d'abord parlé d'un livre qu'elle avait reçu à Noël sur les huiles essentielles. J'ai été fureter sur le net pour voir s'il existait des vidéos de l'auteur et lorsque j'ai vu l'état du visage de Danièle Festy, cela a fait tilt et j'ai décidé de me brancher sur les huiles naturelles et les huiles essentielles pour ma peau.

 

 

Quelques jours après, je suis tombée sur cette vidéo géniale de Julien Kaibeck.

 

Son site, Les essentiels de Julien regorge de bons conseils.


 

 

 

 

Je me suis souvenue du rituel de démaquillage des japonaises et des fameuses huiles avec une pépite d'or à l'intérieur, sans doute vu leur prix de chez Shu Uemura.

 

Il explique comment se démaquiller à l'huile et j'ai su que c'était LA solution pour moi.


Ce que j'ai compris c'est qu'une huile ne rendait pas la peau grasse mais au contraire pouvait la réguler et surtout, j'avoue que je sentais que traiter mon visage avec des huiles allait lui redonner ce côté repulpé et plein de santé que j'aime tant. (Le pire pour moi étant d'avoir une peau couverte de fond de teint pour camoufler la désydratation).

 

J'ai donc fait le ménage dans toutes mes crèmes et depuis que j'utilise trois produits très simples, ma peau a retrouvé son éclat.

 

 

 

Rituel du Soir:

 

1. Démaquillage avec la lotion micellaire de Bioderma. ( Je n'arrive pas encore à m'en passer, j'avoue )



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2. Deux pchitt d'Huile de Jojoba dans le creux de la main, puis j'applique en massant doucement mon visage.



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3. Un pchitt d'Huile de Rose musquée dans le creux de la main que j'applique ensuite autour du contour des yeux et sur mes lèvres.


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Je l'achète chez " Peuples des Andes " 

15.50 €

(boutique en ligne géniale,

Olivia sa propriétaire est adorable !)

 

OU


Chez Caroline qui prépare une huile bio merveilleuse pour le visage.

Elle l'appelle la " Crème de jour ".

Elle coûte 9 €.

 

4. Je termine en massant mes mains, (j'entends mes ongles me dire merci) et le creux des coudes avec le surplus.

 

 

Je trouve que l'huile est assez rapidement absorbée donc cela ne me gène pas.

Si vous n'avez pas envie que votre chéri voit arriver ce qu'il va appeller "une marinade"  à ses côtés, vous pouvez suivre le conseil de Julien et appliquer une lotion florale. 

 

 

 

Rituel du  matin:

 

Au réveil, un pschitt d'eau florale de rose pour me réveiller, puis je nettoie mon visage en appliquant sur un disque en coton quelques gouttes d'huile de jojoba.

Je constate avec stupeur et tremblements, vu l'aspect de mon petit coton,  que mon visage a grandement besoin d'être nettoyé le matin.

 


 

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Published by Florence - dans BELLE ET ZEN
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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 23:36

 

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Normalement lorsque je vais chez Gibert Jeune, je file direct au sous-sol m'approvisionner en cahiers et en carnets pour éviter d'être happée par tous ces livres merveilleux qui m'attendent et qui m'attirent.

 

Bref,

Carnets d'un voyageur taquin: 1            Florence: 0


 

Il avait été mis en valeur sur un comptoir grâce à sa présentation verticale et j'ai commencé à le feuilletter "pour voir" ...  J'ai été littéralement aspirée, par les images, par le ton des récits et par la mise en page très réussie.

 


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J'avais vu quelques vidéos de l'émission d'Antoine de Maximy et j'avais bien aimé son côté aventurier et culotté (tout ce que je ne suis pas).

 

Le livre a une autre dimension car il explique les dessous de l'émission, les difficultés et les doutes qu'il a souvent eus. C'est l'histoire d'un projet, simple et sans beaucoup de moyens au départ et qui prend ensuite de l'envergure.

 

 

Il boucle également les récits en racontant ce qu'il a compris d'une situation vécue et filmée avec le recul et les explications obtenus à son retour grâce à des amis qui peuvent lui traduire ce que disent ses hôtes ou qui connaissent bien le pays visité.

Par exemple, lors de son reportage au Maroc, il n'avait pas réussi à se faire inviter chez cet homme adorable dont la tache était de chauffer un hammam à Marrakech pendant 6 mois de l'année pour ensuite rentrer dans sa famille.

Il termine son reportage en disant: "Finalement, il m'aura fait faux bond".

Dans le livre il écrit qu'il a compris à posteriori que cet homme, plein de pudeur,  n'avait pas de maison et qu'il dormait dans la rue.

 

Il raconte comment il est souvent arrivé dans un pays avec tous les préjugés qu'il avait entendu avant son départ et que l'expérience sur place lui avait souvent prouvé qu'ils étaient faux. Oui, les ... sont rigolos. Oui, les ... sont accueillants etc.

 

 

J'ai souvent été stupéfaite devant son culot comme dans cet extrait du carnet en Chine:


" Au moment de ressortir [ de la cité interdite], je remarque que la police ne laisse passer les gens que dans un sens, vu la densité de la foule. Il faut faire le tour, au moins quatre kilomètres. je n'ai pas le temps !

Je vais donc voir un premier policier, qui me fait signe de rebrousser chemin. Alors je fais de grands gestes en parlant beaucoup, mais avec un grand sourire. Désarçonné, il a un mouvement embarassé pour me dire qu'il ne comprend pas.

Sans me départir de mon énergie, je vais voir un autre policier et je recommence mon manège. Même résultat.

J'en avise un troisième, qui ne sait pas non plus qu'elle attitude adopter.

J'ai trouvé la solution à mon problème: de policier en policier, je remonte la foule à contre courant, et lorsque j'arrive au dernier, je n'ai plus rien à lui dire puisque je suis dehors !"

 

 

Oui, il est rigolo, oui les images sont dépaysantes oui, il y a des photos de lui tout nu dans le bouquin, on ne voit pas grand chose, quelle déception. C'est page 215, mais ce livre m'a apporté autre chose.

 

Antoine de Maximy se frotte aux autres en permanence puisque son challenge est de réussir à se faire inviter gratuitement chez les gens, tout cela en les fimant et en se fimant lui même (il est tout seul, sans équipe technique).

 

 

Plus l'endroit est au milieu de nulle part et plus il aime, plus les situations sont imprévisibles et incongrues et plus cela l'enchante. Il raconte par exemple que l'assistante de production c'était trompée un jour, en prenant pour lui un billet pour Bucarest à la place de Budapest. Et bien pas de problème, au contraire, va pour Bucarest et vive l'imprévu !  

 

C'est un livre qui m'a connectée à l'énergie du lâcher-prise, du jeu, de l'humour face aux aléas de la vie de son auteur. Ce que cela apporte d'être totalement ouvert aux gens également.

 

Ce journaliste est authentique: il partage ses joies, ses doutes, ses plantages mais toujours avec un enthousiasme communicatif.

 

 

Le message le plus important que j'ai reçu est la manière qu'il a de se lancer dans la vie, vers les autres avec ses antennes largement déployées

En effet, il s'est souvent retrouvé isolé, quelques fois dans des situations dangereuses et il se fiait totalement à son ressenti qui lui disait de ne pas rester avec certaines personnes, de ne pas entrer dans certaines maisons, de partir vite lorsque le danger était très proche.

 

 

Je pars à l'aventure, j'accepte toutes les situations (blocages, problèmes techniques avec les caméras) dans un lacher prise total et même avec un enthousiasme débordant face à la nouveauté.

Je vais vers les autres avec mon ressenti et mon discernement branchés au maximum afin de me sentir toujours juste et en sécurité et je passe des moments de partage géniaux même lorsque nous ne parlons pas la même langue. La communication du coeur fonctionnant parfaitement bien dans ces cas là.


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C'est mon livre thérapeutique du moment :-)


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Published by Florence - dans LECTURE
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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 21:32

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En 2009, j'ai décidé de changer de vie : j'ai quitté une vie de femme au foyer, mère de famille nombreuse et j'ai décidé de me séparer du père de mes enfants.

 

J'étais totalement dépendante financièrement et il a fallu que je me mette à gagner ma vie.

 

En gros, j'avais deux options:

 

➜ Soit je me mettais à chercher un job alimentaire en paniquant un peu. (faire un job qui ne me plait pas forcément, courir tout le temps, m'occuper de mes enfants, de la maison, tout en digérant ma séparation, au secours ...)

 

➜ Soit je me faisais accompagner dans ce changement de vie.

 

J'ai choisi la deuxième solution et je me souviens encore de mes séances de coaching et de relaxation  pendant lesquelles j'ai appris à me poser, à me rebrancher sur moi, sur mon potentiel, mon intuition et mes envies profondes. Cette période a duré 2 ans.


J'ai souvent paniqué car ces envies n'arrivaient pas. Mon accompagnante me répétait : "Aie confiance en toi,  branche toi sur ce qui te plait, souviens toi de ce que tu adorais faire lorsque tu étais enfant, par exemple ".

 

Au bout d'un moment, trois envies d'activités se sont posées tranquillement :

 

✿ Fabriquer et vendre des cahiers personnalisés.

 

✿ Fabriquer ou faire fabriquer et vendre des bijoux en pierres naturelles (ma passion lorsque j'étais jeune fille).

 

✿ Être Praticienne Reiki.

 

Il y a deux ans, ce n'était pas évident de faire comprendre à mes enfants, à mes parents, à mon entourage que j'avais décidé de prendre du temps pour chercher mes envies puis que je lançais trois activités différentes et que je comptais bien en vivre.

 

J'ai dû gérer toutes leurs projections et leurs peurs qui venaient s'ajouter au manque de confiance que j'avais en moi.

 

Mon accompagnante était là et elle me répétait: "Tu auras plusieurs métiers, ils seront tous différents et tu vas t'éclater. Aie confiance en toi "

 

Aujourd'hui, ces trois activités sont posées, elles me correspondent totalement. Le statut Auto entrepreneur m'a permis de les lancer sans prendre de risques et même si je ne gagne pas énormément d'argent pour le moment, cette vie là me convient.

 

J'organise mon temps comme je veux, je peux être disponible pour mes enfants quand c'est nécessaire ce qui est important pour moi car j'en ai la garde.

 

Je me fais gentiment gronder par mes clients lorsque je réponds à leurs mails le dimanche. " Le dimanche, c'est fait pour se reposer, non ?" m'a-t-on écrit récemment. Je réponds que je me repose souvent, lorsque j'en ai besoin et en pleine semaine quelques fois.

 

Je me souviens avoir pensé, alors que les générations au dessus de moi brandissaient la menace de la retraite insignifiante que j'allai toucher, que mes choix me permettaient de travailler jusqu'à la fin de ma vie, tout en adorant ce que je fais.

 

Lorsque, enfin, je suis tombée sur cet excellent article de Camille Labro,  j'ai ressenti un immense sentiment de plénitude et de gratitude.

Non, je ne suis pas seule dans ce cas, et d'ailleurs, la plupart de mes amis aujourd'hui ont quitté leur activité salariée. Ils sont indépendants et ont plusieurs jobs totalement différents eux aussi. 

 

Je ne regrette pas aujourd'hui:

- de m'être fait accompagner

- d'avoir fait ce choix de me lancer dans une activité indépendante

- de m'épanouir dans plusieurs jobs différents qui m'apportent un équilibre très satisfaisant.

 

 

 

Trois boulots sinon rien

SOCIÉTÉ – La routine les angoisse, le CDI les paralyse. Bienvenue chez les "slashers", des actifs qui cumulent les professions comme d'autres les mandats. Ces faux dilettantes assurent avoir fait le choix d'une vie professionnelle variée.Par Camille Labro / Illustrations Jeanne Detallante

" Cédric Couvez parle plus vite que son ombre, mais il lui faut tout de même dix minutes pour décliner l'éventail de ses activités professionnelles. DJ /chroniqueur télé/directeur artistique/conseiller marketing (il a monté sa société de consulting l'automne dernier) : il est un exemple type du " slasher ", néologisme anglophone récent qui se réfère à la barre oblique séparant ses différents métiers. Hyperactif, curieux et friand de défis, Cédric Couvez a toujours cumulé les casquettes :"Lorsque j'étais en CDI chez 20 Minutes [quotidien gratuit], ma vie professionnelle s'apparentait à une pizza : le salaire c'était la pâte, et mes autres activités les ingrédients de la garniture. Désormais, j'ai laissé tomber la pâte pour ne garder que les ingrédients. J'ai transformé la pizza en ratatouille !" Quelle que soit la recette, son emploi du temps change tous les jours. Ces temps-ci, il navigue entre la création du design sonore pour les boutiques de chaussures André et les platines des night-clubs parisiens branchés, en passant par la conception d'un bar chic pour fans de foot, et l'écriture d'un scénario.

Perpétuellement en mouvement, paniqué à l'idée d'être"enfermé dans un seul rôle", Cédric Couvez appartient à une nouvelle génération de travailleurs indépendants qui superposent les emplois, par choix plus que par nécessité. Un groupe d'actifs marginaux dont on commence à peine à entendre parler en France, qui ont pris de la bouteille grâce à la création de statuts juridiques simplifiés comme celui d'auto-entrepreneur (lancé en janvier 2009). Aux Etats-Unis, contrée des self-made-men et du self-employment, le phénomène a déjà fait couler beaucoup d'encre. Marci Alboher, auteur de One Person/Multiple Careers (Business Plus Imports, 2007, non traduit), est connue pour avoir popularisé le terme "slasher". Son ouvrage fait référence en la matière. " J'ai écrit ce livre,explique l'auteure / consultante / conférencière, après avoir constaté que de plus en plus de gens ne pouvaient plus répondre simplement à la question : "Que faites-vous dans la vie ?" Ce sont des personnes qui ont décidé de ne pas se cantonner à un métier, mais d'explorer des passions et des intérêts multiples. C'est comme un rêve d'enfant qui veut être peintre le matin et docteur l'après-midi." Et pourquoi ne pas être avocat et chanteur ? Instituteur et mannequin ? Comptable et prof de yoga ? Chaque "slasher" a son mode de fonctionnement propre, mais tous affirment avoir choisi, précisément, de ne pas choisir. OEuvrer dans divers domaines parallèles, pas forcément convergents, procure un sentiment de liberté et d'autonomie que peu de salariés à plein-temps connaissent. La plupart d'entre eux revendiquent d'ailleurs leur indépendance avec ardeur. " Je ne suis absolument pas en quête d'un CDI, lance Alexandra Hermel-Colineau, journaliste reporteur d'images et créatrice de vêtements pour enfants. Je tiens à préserver ma liberté, ne pas m'enfermer dans un job à la papa. " Idem pour Caroline Bongrand, une quarantenaire qui arbore un sacré pedigree (romancière / scénariste / journaliste / réalisatrice de documentaires / consultante pour un grand groupe de luxe et un label haute couture) : "J'ai toujours été montrée du doigt comme celle qui faisait n'importe quoi,raconte-t-elle, et on me refusait des jobs parce que je faisais "un peu de tout donc beaucoup de rien". Maintenant que ma crédibilité est établie, sans pour autant avoir été formatée, on m'offre des postes partout, mais je n'en veux pas !" L'eldorado du CDI serait-il révolu ? Les "slashers" sont-ils en train d'inventer un nouveau rapport à l'emploi et de nouveaux idéaux d'épanouissement de soi par le travail ? Marci Alboher en est convaincue. " Leur parcours est comme une tapisserie, assure-t-elle. Vous utilisez un morceau de vous, auquel vous cousez un autre, puis un autre, si bien qu'à la fin votre carrière est customisée, unique, parce que vous avez tissé ensemble tous ces fils qui n'appartiennent qu'à vous."

Côté sociologie du travail, on ne voit pas forcément ces évolutions d'un très bon oeil. Selon Dominique Meda, sociologue et directrice du Centre d'études de l'emploi (CEE), ces nouveaux types de carrière ne seraient que la conséquence de la précarisation de l'emploi, et renvoient "au fait que les contrats sont de plus en plus courts et les revenus tirés du travail de plus en plus faibles". Loïc Trabut, également au CEE, rappelle qu'il existe deux groupes pratiquant le cumul de métiers : une catégorie peu privilégiée, qui doit enchaîner les temps partiels pour subsister (agents de surface, aides à domicile, etc.), et un groupe plus favorisé, cultivé et diplômé, qui milite pour la pluridisciplinarité. On reconnaît là nos travailleurs multitâches. "L'un des métiers permettra une réalisation personnelle, analyse Trabut, tandis que l'autre garantira des revenus réguliers. C'est une manière de s'assurer une stabilité dans un univers professionnel de moins en moins stable."

Tel est le cas de Laurent Valentin, 43 ans, magicien par vocation qui a récemment ajouté la corde culinaire à son arc (il a passé son CAP cuisine il y a quatre ans) : " Le spectacle,explique l'illusionniste, c'est toujours incertain, et cela marche au coup par coup. La cuisine m'a permis de sécuriser une base, et de faire baisser le niveau de stress. "Ce mode de vie est-il un pur produit de la récession, où la débrouille est une condition de survie ? Le raccourci est un peu facile, et surtout très inexact. Marci Alboher tient à souligner qu'elle a réalisé son enquête entre 2005 et 2007, soit avant le début de la crise. Selon elle, ce début de xxie siècle offre un terrain particulièrement propice à l'ubiquité professionnelle. " Avec les avancées technologiques, l'informatisation de la société et la globalisation de l'information, tout est plus facile, rapide, à portée de main. On peut apprendre de nouvelles compétences en surfant sur le Net, accéder à toutes sortes de formations, et développer aisément de nouvelles identités professionnelles. "

Certes, après la crise des subprimes, son ouvrage a redoublé de succès, pour devenir un véritable " manuel de survie pour le nouveau monde ". Libres car non dépendants d'un employeur ou d'un revenu unique, les " slashers " sont apparus alors comme les mieux armés pour affronter la récession socio-économique planétaire. Ce sont aussi ceux qui gardent le sourire et de l'énergie à revendre quand la souffrance au travail devient par ailleurs un lieu commun.

Car ils s'éclatent ! Même s'ils bossent comme des fous. Et l'un ne va pas sans l'autre. " Je travaille tout le temps, confie Laurence Mahéo, styliste de mode / ostréicultrice / restauratrice. Quand je ne suis pas au restaurant je suis à la boutique ou à l'atelier. Et une fois par semaine, je vais en Bretagne sur mon chantier ostréicole. " Elle a d'abord multiplié les activités par " devoir familial " : son père ostréiculteur est mort brutalement en 2004 et elle a décidé de reprendre son exploitation, sans pour autant abandonner la mode. "C'est parfois un peu schizophrénique, mais je mets la même passion à produire mes huîtres bio qu'à créer les pièces uniques de mes collections et à imaginer le menu du resto." Alexandra Hermel-Colineau, quant à elle, fait ses reportages pour LCI ou M6 la journée, et travaille sur ses patrons de chemisettes et barboteuses tôt le matin ou tard le soir. Elle pilote désormais un atelier de confection dans le Sentier parisien pour créer les 1 200 pièces que vient de lui commander un gros acheteur américain. " J'adore passer d'une activité à l'autre, raconte-t-elle, même si ça donne un peu le tournis. C'est une aventure géniale, j'apprends des choses tous les jours. "

Malgré un volume horaire démentiel, auquel s'ajoutent souvent des contraintes familiales (toutes les femmes citées dans cet article ont des enfants), peu de "slashers" connaissent le burn-out. Car s'ils travaillent évidemment pour gagner leur vie, et que la pression est constante (les indépendants ont plus encore que les salariés la contrainte du résultat), ils accordent tout autant d'importance au -bien-être, à l'épanouissement et au plaisir. " La -notion de plaisir est essentielle, insiste -Caroline Bongrand, car plus on a de plaisir à faire ce qu'on fait, mieux on le fait ! " Une évidence apparemment trop souvent oubliée dans le monde de l'entreprise.

En France, où le modèle salarial reste malgré tout dominant, ces personnes font encore figure d'anomalies. Mais pour le sociologue Serge Guérin, ces travailleurs pluriels sont parfaitement en phase avec la " complexité " de l'époque : " Nous sommes entrés dans l'ère de la modernité évolutive où ni les savoirs, ni les identités, ni les statuts, ni les rôles ne sont définitivement acquis ou obligatoirement figés, écrit-il dans son ouvrage De l'Etat providence à l'Etat accompagnant(Michalon, 2010). La question de l'identité, ou plus exactement de la pluralité des identités que chacun est amené à tenir, est au centre de la problématique sociale. " Pour Serge Guérin, qui se dit lui-même " slasher " (sociologue /professeur en école de commerce / élu local /auteur, notamment d'ouvrages sur le chocolat et d'un manuel sportif pour les enfants), ces nouveaux modes d'emploi ne sont pas pour tout le monde, et beaucoup leur préféreront toujours la sécurité d'un poste fixe. Mais ceux qui ont opté pour la pluriactivité la considèrent comme " une richesse, qui permet de revendiquer et d'exprimer ses identités multiples ".

Et à ceux qui assimilent les personnes qui ont fait ce choix à des dilettantes, " touche-à-tout " donc " bonnes à rien ", de grands enfants qui refusent de devenir adultes et s'éparpillent par peur de l'engagement, Serge Guérin rétorque : " Poursuivre ses utopies et réaliser ses rêves est loin d'être infantile ! Cela demande au contraire beaucoup d'audace et un grand sens des responsabilités. Rien ne dit que le choix de la maturité soit celui d'une carrière linéaire et normative... " Il s'est beaucoup penché sur la question des retraites et du problème de l'âge au travail. Aujourd'hui, il est convaincu que la pluridisciplinarité pourrait aider à sortir de l'impasse : " L'idée de spécialisation est terriblement enracinée en France. Mais quand on n'a fait qu'une seule chose toute sa vie, on finit par être viré lorsqu'on devient trop vieux et trop cher, et remplacé par un clone. " La pluralité des compétences assure une formation permanente et une capacité de rebond unique. Hors normes, ces mutants du monde du travail ne sont pas encore compris ni intégrés au système social. " Mais ce n'est pas à nous de nous adapter au système, s'insurge le sociologue, c'est au système de s'adapter ! Il faut tendre à une société plus créative, plus ouverte, qui soutienne ces modèles en devenir. " Car si le modèle du " slasher " n'est certes pas l'avenir de tous, les " slashers ", c'est sûr, ont de l'avenir."

 

No regrets !

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 16:04

 

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Bonjour je m'appelle Florence et je suis une maniaque du (joli) rangement, des belles étiquettes, du recyclage et du confort en voyage.

 

On ne dirait pas comme cela, mais il y a un lien j'vous jure ... Marie-Thérèse ne jurez pas.

 

Grâce à ce tutoriel génial découvert  sur le joli blog "A l'ombre du marronnier", j'ai appris à transformer du masking tape (acheté chez Lovely Tape) de couleur claire en étiquettes.

 

La technique est ultra simple, j'imprime une page avec une jolie typo, sur une imprimante jet d'encre.


P1020807.jpg

 

 

Ensuite, je pose mon masking tape sur le mot à imprimer et je maroufle (c'est le terme technique) avec mon ongle ou mieux un plioir en résine. Je décolle et oh magie, ce mot est imprimé sur le masking tape et peut ensuite être collé sur n'importe quel support. 


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Des emballages cadeaux, par exemple

 

 

Mais le truc qui m'a le plus excitée, c'est de coller ces étiquettes sur les flacons que je recycle.

 

En effet, lorsque je pars en voyage et que je sais qu'il n'y aura pas sur place ces délicieuses petits choses:

 

 

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Je transvase mon savon liquide chéri (odeur divine) , spécial "Muqueuses sensibles ^ ^ mais pas que "  et qui me sert à tout (même de lessive) :


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et mon shampoing Bio :

 

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Enfin, pour éviter tout débordement, je scotche les extrémités:

 

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Prochaine cible, ça je pense :

 

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(Va faire la différence entre du boulgour fin et du sucre bio)


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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 11:03

 

Mon envie et mes voeux pour vous :


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(et pour moi ^ ^)


♥  Bonne année 2012  ♥


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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 17:00

 

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En ce moment, je joue la Mère Noël sur mon site des Cahiers d'Amour.

 

Vous pouvez jouer en cliquant sur les liens ci dessous et en laissant un commentaire sous le billet correspondant au cadeau à gagner :

 

 

Le joli protège passeport :

protege-passeport-sioux1.jpg

 

 

 

Le bloc notes looké :


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Vous avez encore 2 jours pour participer.

(Yesss ...)


✯  Joyeux Noël à tous  ✯


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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 21:53

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Chaque année, au moment de préparer Noël, j'ai les yeux grands ouverts prêts à découvrir l'idée, l'objet qui me fera frémir.

 

Cette année, contre toute attente, j'ai découvert mon millesime 2011 chez Gibert jeune (Place Saint Michel à Paris).


Il s'agit de feuilles de papier cadeau d'un raffinement et d'une beauté incroyables. Ces papier sont épais, gaufrés (formes et détails en reliefs) , dorés et argentés.

 

" Tu es sûre que tu vas les utiliser pour emballer tes cadeaux ?"

" Tu pourrais faire encadrer celui avec les anges ! "

 

Me disent mes visiteurs.


 (Ok, je les montre à toute personne franchissant le seuil de la maison, tellement je suis enthousiaste à leur sujet ^ ^)

 

 

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2.80 € de plaisir des yeux

(cette qualité coûte le double ailleurs)

 

Si vous voulez des idées créatives pour vos paquets, direction Pinterest.

 

Chez Grace Leo vous trouverez de jolies étiquettes de Noël à imprimer.


D'autres modèles également chez Eat, drink, chic.

 

Enfin, super billet de Camille sur Ecolo-info pour emballer green.

 

✭  Bon préparatifs de Noël  ✭ 


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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 22:29

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A première vue, cela ressemblait à un mail vraiment pas très sympathique.

 

Mais finalement, après quelques respirations et un gros recentrage, j'ai compris que le mail de ce professeur était un merveilleux cadeau car il m'a fait comprendre, par opposition, ce qu'était la vraie transmission.

 

 

J'ai beaucoup été entourée par le passé de personnes qui, sans en avoir conscience, transmettaient avec des élastiques de rappel.

 

Je te transmets un savoir, mais je te donne la moitié des informations ou bien d'une manière compliquée.


Je te transmets une technique, mais je refuse que tu gagnes de l'argent avec et si c'est le cas, je te le reproche. 

 

Je te transmets des connaissances mais je te demande une reconnaissance éternelle ou que tu achètes tous mes bouquins etc ...

 

Je te transmets mais je refuse que tu transmettes à ton tour.  

 

Ce besoin de contrôle ou cette demande d'échange sont très rigolos à observer lorsque vous demandez une recette de cuisine. Cela donne:

 

" Je te la donne à toi, mais je te demande de ne pas la donner à quelqu'un d'autre" (besoin de contrôle)

 

" Je te la donne à toi, mais je te demande de ne pas la faire à nos amis communs" (oh, le joli contrôle)

 

"Les proportions ? oh, je fais cela au pif !" (à une apprentie cuisinière)

 

 

Aujourd'hui, je suis entourée de vrais transmetteurs, de personnes généreuses qui partagent leur savoir, leurs compréhensions, leurs compétences sans élastiques de rappel.

Ils facturent leurs cours mais n'ont pas besoin de contrôler ce qui se passe ensuite. Ils ont souvent des blogs dans lesquels tout le monde peut trouver de vrais contenus (dans mes liens, colonne de droite ^ ^). Ils sont dans le don, ils ont dépassé leur peur d'être dépossédés et ils ont une vraie joie à transmettre.

 

 

Vous savez, pour reprendre l'exemple de la recette de cuisine, c'est l'ami(e) qui a photocopié la recette en ajoutant à la main l'ingrédient qui change tout (merci Argentine ❦)  et qui vous explique le tour de main indispensable pour bien la réussir (merci Nath ❦)

 

 

Dans ce cas, c'est une vraie transmission, généreuse et sans demande d'échange ou sans besoin de contrôle.


La question principale est de savoir pourquoi j'ai vécu cet épisode pas très cool.

 

Aurais je besoin de continuer à travailler sur mes peurs, par hasard ? 


OUIIII :-)

 

 

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Published by Florence - dans FOOD FOR THOUGHT
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